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musique

BO du dimanche soir Zoom

25 / C’était comment ?

4 janvier 2026

Tout le monde le sait [ou pas], en 2025 [envers et contre tout, mais surtout parce que je n’avais plus d’autre choix] : je me suis choisi ! Mais au-delà… : j’ai accepté l’adversité, infusé ma puissance, accompagner des projections, affronter l’impensable, tout en essayant de rester solide (contre l’injustice, l’ignorance, la bêtise, les crises structurelles, mes peurs ou mes pires états d’âmes).
Alors, à première vue ? c’était comment 2025 ? Une « année horribilis », à oublier. Pourtant dans les combats ou au bord des chemins tortueux, nous pouvons aussi vivre autre chose, avancer autrement et regarder le monde différemment.
Chaussons d’autres lunettes : en 2025, il y a aussi eu des pépites, quelques belles lueurs, de la proximité et même de beaux élans à concrétiser. Mais pour l’heure, rembobinons… Avant de vite tourner la page.

Janvier, le temps des leçons.

Quand la marée gronde, suivons Khénoah, laissons-nous « bercer par le courant » !

Février, de poils et de plumes !

En poussant la porte du Cabaret, les poils se hérissent et les plumes jaillissent.
A Com & à coeur, le mois de Février passe très vite :
« c’est la vie, avec toutes ses envies, que vous offre Paris ! « 

Mars, fleur de saison !

Sans cible, on n’atteint rien. Sensible tout nous atteint… @La Dactylo
Quand Sébastien Tellier nous laisse croire à des lendemains qui chantent.

Avril, en mode projets…

Voilà que Vitaa & Julien Doré, nous invitent à oser sans garantie de réussite.
En avril, en mode projet, on teste, on ajuste, on apprend en marchant…

Jamais sans un Mai(s) !

La musique mais pas sans la danse, l’envie de transmettre, le cabaret, les amis, la famille… Pas de pause, alors je te propose encore un Best Of… by Foé.

Juin, ce n’est pas que bien !

Faites de vos nœuds des ancrages, reprenez le contrôle de vos récits, réfléchissez autrement…
Restons baroques & sauvages !

Juillet, tout contrasté !

Sous le soleil, des arrivées, des départs, des paillettes,
un ciel grand ouvert, du cœur et des bougies… Des souvenirs sur variations !

Ecritures d’août

On est tous un peu Roland… Entre paix de la nature et intensité créative, on repart nécessairement riche de textes, de lectures, de rencontres
et d’une nouvelle confiance en sa propre voix.

Septembre, sursaut de jeunesse !

Rentrée universitaire / Vendanges / Renouveau /
Forcément un sursaut !

Octobre et ses montagnes russes.

On s’élance dans du spectaculaire et puis le temps nous rattrape,
Même quand ton persiste, rien ne remplace la puissance du signe.

Novembre : avant / après !

Ca y est… d’un coup, « mes souvenirs commencent... »
Une vague passe, une page se tourne : quand la mère se retire,
nous n’avons pas fait le tour, des points de vie et d’amour…
Il y en a encore et pour toujours !

Décembre, fermons la parenthèse.

Osons tourner la page, que de choses vécues cette année !
Fermons les yeux, mais n’oublions rien dans « La nuit« .
BO du dimanche soir

Un dimanche de janvier

28 janvier 2018

C’était un vendredi 13 / Déjà 3 ans…
Des coups de feu et puis plus rien. Plus rien  avant la suite, avant d’oser sortir, avant de vivre et de rire à nouveau
Janvier 2018 et des notes qui me reviennent… Le souvenir de dimanches de janvier, de nouvelles mélodies à partager, mais ne pas oublier ce dimanche de janvier.
« Des millions de regards / Et de larmes à peine essuyées / Des millions de pas sur les boulevards  /Un dimanche de janvier /J’avais ta main petite / Dans la mienne recroquevillée / Nos cœurs battaient / De plus de en plus vite  / Ce dimanche de janvier. »

  • Dimanche 7 janvier – Une minute de silence

La chanteuse France Gall est décédée ce dimanche 7 janvier à Paris à l’âge de 70 ans. Des Yéyés à Berger, ses chansons rythment nos vies depuis 50 ans, elle emporte avec elle nos souvenirs musicaux les plus romantiques.
NB) En février 2018, les Victoires de la Musique lui rendent – Evidemment – un dernier hommage.

  • Dimanche 14 janvier – Le temps d’une fugue

Prendre le temps de sortir, de courir après Bastille, à la découverte de l’Opéra… La 3ème scène nous invite ici à prendre part à une déambulation joyeuse, une visite libre et enfantine : du plateau, à la salle en passant par les ateliers. On tente d’attraper ces deux enfants qui gambadent, apprennent, rencontrent et écoutent, en poursuivant désormais les rêves de ceux qui travaillent dans la maison. Ils s’échappent et font vivre l’Opéra Bastille différemment. Ils nous offrent une autre manière de voir, un nouvel accès à l’Opéra et à la Culture. Une course finement écrite par le chorégraphe Thierry Thieû Niang.

  • Dimanche 21 janvier – Au ras du sol

Au plus bas, au plus haut… Tout le monde s’est déjà retrouvé plongé au coeur du grand huit de la vie ! On tombe aussi vite qu’on s’envole. Ici, la chanson n’a donc rien d’extraordinaire, à ceci près qu’elle souligne avec simplicité une belle complicité mère / fille. Un joli clin d’oeil signé Alex Beaupain pour le film en demi teinte « Brillantissime » de Michèle Laroque sorti récemment.

  • Dimanche 28 janvier – De belles couleurs

Facile de hisser les couleurs, c’est trois fois rien. Aujourd’hui, on joue et on se joue souvent des symboles. Sous un air naïf, Ronan Luce et ses aides de camp partent en croisade et chantent la liberté : le blanc, le jaune, le noir,… quelle importance ! Au rang des apparences, ces couleurs sont accessoires. Le 3ème combat du Soldat Rose se cache ailleurs : jouer une mélodie enfantine pour faire jaillir la beauté intérieur, apprendre à faire la part des choses, c’est plutôt là que se cache le secret de son retour : il revient encore et toujours pour défendre… l’amour.