Tout le monde le sait [ou pas], en 2025 [envers et contre tout, mais surtout parce que je n’avais plus d’autre choix] : je me suis choisi ! Mais au-delà… : j’ai accepté l’adversité, infusé ma puissance, accompagner des projections, affronter l’impensable, tout en essayant de rester solide (contre l’injustice, l’ignorance, la bêtise, les crises structurelles, mes peurs ou mes pires états d’âmes). Alors, à première vue ? c’était comment 2025 ? Une « année horribilis », à oublier. Pourtant dans les combats ou au bord des chemins tortueux, nous pouvons aussi vivre autre chose, avancer autrement et regarder le monde différemment. Chaussons d’autres lunettes : en 2025, il y a aussi eu des pépites, quelques belles lueurs, de la proximité et même de beaux élans à concrétiser. Mais pour l’heure, rembobinons… Avant de vite tourner la page.
Janvier, le temps des leçons.
Quand la marée gronde, suivons Khénoah, laissons-nous « bercer par le courant » !
Sans cible, on n’atteint rien. Sensible tout nous atteint… @La Dactylo Quand Sébastien Tellier nous laisse croire à des lendemains qui chantent.
Avril, en mode projets…
Voilà que Vitaa & Julien Doré, nous invitent à oser sans garantie de réussite. En avril, en mode projet, on teste, on ajuste, on apprend en marchant…
Jamais sans un Mai(s) !
La musique mais pas sans la danse, l’envie de transmettre, le cabaret, les amis, la famille… Pas de pause, alors je te propose encore un Best Of… by Foé.
Juin, ce n’est pas que bien !
Faites de vos nœuds des ancrages, reprenez le contrôle de vos récits, réfléchissez autrement… Restons baroques & sauvages !
Juillet, tout contrasté !
Sous le soleil, des arrivées, des départs, des paillettes, un ciel grand ouvert, du cœur et des bougies… Des souvenirs sur variations !
Ecritures d’août
On est tous un peu Roland… Entre paix de la nature et intensité créative, on repart nécessairement riche de textes, de lectures, de rencontres et d’une nouvelle confiance en sa propre voix.
On s’élance dans du spectaculaire et puis le temps nous rattrape, Même quand ton persiste, rien ne remplace la puissance du signe.
Novembre : avant / après !
Ca y est… d’un coup, « mes souvenirs commencent... » Une vague passe, une page se tourne : quand la mère se retire, nous n’avons pas fait le tour, des points de vie et d’amour… Il y en a encore et pour toujours !
Décembre, fermons la parenthèse.
Osons tourner la page, que de choses vécues cette année ! Fermons les yeux, mais n’oublions rien dans « La nuit« .
Hier soir à Poitiers, après 2 ans de mandat, j’ai passé la main à Guyome Simonnet (félicitations à toi !) qui me succède à la présidence de Réseaux Com’ Nouvelle-Aquitaine. Je remercie toute l’équipe pour son soutien et sa détermination. Je clôture un chapitre sans renier mes engagements : j’aime croire en une fédération consciente et rayonnante pour les 10 prochaines années (au moins…) . Le meilleur est à venir pour une communication plus responsable et créative en Région Nouvelle-Aquitaine. A nous d’écrire la suite.
Tout sourire, je passe le relais en confiance à Guyome Simonnet
Alors à la suite d’une heure d’AG… j’ai griffonner ces quelques mots d’aurevoir : je ne suis plus le Président mais j’aime toujours fédérer et regarder devant
Terminer une présidence c’est clôturer un chapitre, mais pas renier ses engagements : juste prendre la distance méritée et nécessaire.
Agir différemment… Aujourd’hui, je prends juste un peu de recul et aime à mesure ce que nous avons pu faire ensemble grâce à vous et avec vous.
– Je me souviens : de la tournée régionale pour présenter l’Observatoire des Métiers de la Communication 2023 : à Bordeaux, La Rochelle, Limoges, Agen et Niort… Vivement la tournée 2025, celle du 1e Baromètre de la Communication Responsable à sortir en mars. – Je me revois me lever tôt pour évoquer la communication comme vecteur économique et levier d’attractivité territoriale avec LES CAFES DE LA COM : nous avons parlé rugby et agriculture, deux grands moments de partage. – Je me rappelle de cette escale à Limoges ( où celles et ceux qui aiment la com’ ont pris le train) pour les Estivales 2024 entre authenticité des savoir-faire et feu de la créativité, quelle 3e biennale des métiers de la communication ! Vivement Niort et le Marais Poitevin en 2026. – Que dire du lobbying : pour nous faire connaître et reconnaitre sur le plan national, il ne s’agit pas d’être visible, il faut là encore tenir son rôle, prendre sa place – travailler, contribuer, argumenter parfois, ne rien lâcher ou au contraire arriver à faire consensus – et nous l’avons tenté : avec nos amis, nos partenaires, la dynamique de l’Union Grand Sud (proche du Club de la Com & de l’UCC Grand Sud) l’inter réseaux (animé par Place de la Com’) et même notre Filière Communication (à laquelle RCNA s’affiliera et s’associera bientôt).
Merci de nous avoir permis d’être dans le faire et de « croiser le faire » : parler d’une seule voix à 5 réseaux, grâce à une quinzaine d’administrateurs sur motivés représentants plus de 700 communicants en Nouvelle-Aquitaine.
Or, rien est possible, dès lors qu’on ne saisit pas l’importance de se fédérer, de participer et d’engager toutes les associations d’un même territoire. Alors, merci aux présidentes, présidents, administrateurs d’avoir essayer de comprendre notre raison d’être et nos missions, saisir l’importance de cette instance de l’ombre pour notamment faire progresser les enjeux fédéraux et défendre nos métiers à l’échelle régionale. Agir, mais surtout réunir, rassembler, réfléchir, réagir, représenter !
Dans cet équilibre de choses, j’ai été heureux de voir que l’association la plus importante, anciennement régionale, (l’APACOM pour ne pas la citer) pouvait piloter des projets majeurs avec des réseaux plus modestes (tels que RC17, RC79, RC86, RC Limousin). A contrario, j’aime l’idée que des réseaux plus modestes puissent contribuer et participer, à juste titre et avec leurs spécificité, à notre belle dynamique régionale.
Aussi, je le redis, car je le crois intimement : Réseaux Com’ Nouvelle-Aquitaine, ce n’est pas l’instance d’à côté mais celle, résolument à vos côtés ! Ce n’est pas cette instance supplémentaire qu’il ne faut surtout pas oublier dans une valse protocolaire, mais vraiment une fédération qui doit aider à porter plus loin l’action des assos, celle par qui le rayonnement de nos métiers peut réellement opérer. La fédération doit continuer à devenir cet allié indispensable, celui qui se trouver encore davantage au plus proches des réseaux, aux côtés de celles et ceux qui agissent au quotidien.
Mais difficile de faire rayonner sans confiance, alors merci à toutes et tous pour les échanges, les liens tissées, les mots, le temps et l’énergie déployée durant ces deux années de mandat. Projetons nous vers demain : Merci à Guyome Simonnet et à sa nouvelle équipe qui a accepté de prendre ma suite pour renforcer encore davantage le maillage territorial des communicants et d’accélérer la dynamique collaborative entre les réseaux. Je fais le rêve d’une fédération toujours consciente et rayonnante pour les 10 prochaines années… Entre rêve et réalité, il n’y a qu’un pas, à vous de le franchir… Je me tiens, toujours à vos côtés, évidemment. Fidèlement.
Le temps passe la vie défile et nous pendant ce temps, que faisons nous ? Chut, on parade ! Et ça marche, ça marche, ça marche… D’un seul coup tout s’arrête, QUE LA PARADE COMMENCE !
Perdu dans un voyage intérieur, je parade en gardant ces quelques notes en tête : je marche, j’avance debout, toujours en action, je me cache de la plus belle des manières, c’est vrai je me déguise souvent… Je parade pour finalement paraître vivant, le tout en évitant les coups. Désormais, je parade pour vivre ou vis simplement au rythme de la parade… Aussi, je m’applique au plus important : prendre ma juste place, incarner « mon vivant ». Et, comme beaucoup, au fil d’un été sportif, assis sur le Mont Olympe, je perçois que vivre peut aussi être comme un sport de combat !
Désormais, au milieu de la clameur populaire et d’une immense ferveur, j’apprivoise la solitude des champions… Derrière le masque de parade, je repars en quête d’intégrité, ma seule obsession est bien de me retrouver, de triompher avec dignité ! Au fil d’une estime de soi brulante : « Plus le temps passe / Plus je m’essouffle / Plus le temps trace / Plus je découvre que j’ai qu’un but dans la vie, c’est d’être bien avec moi-même. »
Alors, en sportif, prêt à la riposte, bien souvent sur la défensive, je m’interroge : pourquoi lutter ? A l’aube de mes 40 ans, la vie m’invite à faire un pas de côté pour être capable d’apprécier ce qui peut s’apparenter à la plus belle des rencontres.
Aussi, en cette année 2023 / 2024, je continue mon chemin… Je m’exerce à l’art délicat de marcher silencieusement vers l’être que je suis.
2023 4 brèves pour 4 mois 4 états pour parader jusqu’à moi !
Octobre 23 : Une pause sans fard, sans FAB ! Le ciel est bas et mes yeux sont humides quand ils croisent des soleils orange enfermés dans des sucettes Decaux. Aïe, je reste accroché à mon FABuleux Destin, même si je continue à penser qu’on m’a un peu volé mon rêve orange.
LA LUNE DU FAB Mon rêve orange s’affiche à Bordeaux !
The « NIMBUS » by Berndnaut Smilde Lorsque l’air humide se refroidit, vient la vapeur d’eau, et de minuscules gouttelettes d’eau . D’un coup vous obtenez un nuage qui sort de votre bouche
Décembre 23 : Rire de tout ! Entre Toulouse et Bordeaux, enfermé dans mes refuges artistiques avec : – l’hilarante Doully dans « Hier, j’arrête » – du cash au 3ème degrés, – l’élégant Fary qui lance un « aime-moi, si tu peux » ! – l’absurde Jérôme Niels qui se donne en spectacle… Vais-je retrouver avec eux le goût de rire ? Pour le savoir… RDV en 2024.
LOL – Puissance 3
En 2024, cap sur… … une autonomie à toute épreuve… à suivre…
Impressions sur juillet 23 à la Une : mobile dans les bureaux de Gotham – Atelier Poste 4 à Strasbourg
Dernières encablures avant l’été, courrons, courrons, respirons, respirons ; appelons le courage pour tenir bon, bondir, rebondir et finalement ouvrir un nouveau chapitre. De la terre : Partir d’une nature féconde et inspirante qui soutient toujours le projet culturel de notre Scène nationale. Ou quand les théâtres de verdure nous poussent à interroger les possibles et accueillir encore de nouvelles pensées, de nouvelles écritures, de nouvelles propositions. Profusion ! A la lune : Lever les yeux au ciel et contempler un astre plein et inspirant qui éclaire nos vies et plane sur la nouvelle édition du FAB 23 : résolument ancré, engagé. En un mot, suisse et lunaire !
Des émotions à vol d’oiseau…
Pour moi, cette saison 23/24 sera l’occasion de : – transcender la marche et recevoir Anne Teresa De Keersmaeker, – ressentir et interroger nos sentiments, – chercher et maintenir son équilibre, – rester en mouvement : entre tango, hip-hop et autres intentions…, – explorer des enjeux sociétaux : politique et environnement, espoir et utopie, pouvoir et masculinité…, – retrouver la Hordeet revisiter la danse contemporaine – une pensée coup de cœur pour les « Indomptés » de Brumachon (1992 -, – repousser la danse dans un langage universel avec Mehdi Kerkouche, – dompter le courage rebelle de Carmen / fougueuse Rosemary Standley – (re)donner une place au texte et à la parole avec Tiago Rodriguez, – et toujours garder le rythme, conserver de la densité et de la légèreté.
La lune est là, comme une orange !
le FAB s’ouvrira sous la Pleine lune en bord de Garonne. En octobre 23, nous avons rendez-vous avec la lune pour rendre hommage à un astre, à la présence de l’eau qui a littéralement donné naissance à la Ville. Et pour que la magie dure, une seconde lune restera ronde et brillante tout au long du festival ! – Allons, visons la lune… – Les visages énigmatiques de la Compagnie Foco Alaire nous guideront lors d’une étrange procession vers le Pont Chaban Delmas qui fête ses 10 ans cette année. Nous traverserons alors le fleuve pour naviguer entre passé et avenir, dans un chantier enchanté – grâce au piano vertical d’Alain Roche –
—————————————————————————————————————- Et un jour, brusquement la nuit… Depuis le 30 août, me voilà plongé dans une zone de turbulence ; une zone grise. Texte rédigé en décembre 23, porté par mon attachement pour les projets artistiques défendus et développés.
L’Assemblée Générale Réseaux Com’ Nouvelle-Aquitaine a eu lieu le vendredi 2 décembre 2022. Un instant particulière, car Frédérique Michely Szkalana m’a passé le flambeau de la présidence à la tête de la fédération des réseaux de communicants de la Région Nouvelle-Aquitaine, pour représenter l’APACOM et poursuivre l’histoire démarrée en 2015.
Frédérique & moi, lors des Trophées de la Com. Sud-Ouest à Toulouse, en novembre 22
Heureusement, je peux toujours compter sur son soutien pour poursuivre cette aventure et la motivation d’un super bureau autour de :
Carine de Belmont vice-présidente, APACOM 64
Laurine Caillaud, vice-présidente, secrétaire générale, RÉSEAU COM LIMOUSIN
Pascale Herbreteau, vice-présidente, RESEAU COM 17
Sandrine Lubrano, vice-présidente, APACOM 47
Anne Roquain, vice-présidente, RESEAU COM 86
Guyome Simonnet, vice-président, trésorier, RESEAU COM 79
Ci-dessous, mes premiers mots de Président :
Mesdames, Messieurs, chers membres de Réseaux Com, Chères Présidentes, Chers Présidents, Chers collègues, chers amis,
Fédérer c’est : associer, réunir, rassembler… Mais c’est aussi unir nos voix pour valoriser notre filière. C’est comprendre nos diversités, pour défendre notre unicité et ensemble porter haut les couleurs de la communication de notre région : la Nouvelle-Aquitaine.
Aujourd’hui, au cœur d’une crise de sens et d’engagement, notre fédération se doit de soutenir les associations et réseaux (celles et ceux qui font) pour encourager l’action : représenter la filière, contribuer au rayonnement régional et favoriser le partage d’expériences. Il ne s’agit donc pas simplement de faire, mais de « croiser le faire » : s’enrichir mutuellement auprès de + de 900 professionnels de la com.
Ainsi, la fédération se doit de prendre de la hauteur pour accompagner les dynamiques, analyser les enjeux et s’interroger sur nos pratiques. Ici, pas de compétition mais une réelle coopération, notamment autour des projets qui nous rassemblent : les Trophées de la Com. Sud-Ouest, l’Observatoire des métiers, la Journée Agences Ouvertes ou nos prochaines Estivales de la Communication à Limoges en 2024.
Alors, pour 1 an au moins, vous pouvez compter sur moi pour être votre allier en restant fidèle à l’APACOM [33 / 47 / 64] et tout proche des Réseaux Com [RC17 / RC79 / RC86 & RC Limousin]. Pour tout ça, je sais pouvoir compter sur vous et je vous promets de porter toute mon attention pour que Réseaux Com Nouvelle-Aquitaine ne reste pas l’instance d’à coté, mais pour me trouver davantage à vos côtés.
En 2021 / 2022, l’APACOM a 25 ans. C’est un anniversaire important, mais pas une dizaine. Alors, la question mérite d’être posée : faut-il commémorer ? La commémoration, c’est s’autoriser une pause dans l’action pour se remémorer, saisir la force pour continuer, se renouveler… Alors de bon coeur fêtons !
En 2014, nous abordions « une autre idée du lien » en essayant toujours d’interroger la relation entre com et culture, sous tous les angles et dans toutes ses formes.
En 2015, nous partions concrètement sur le terrain, dans des lieux, pour nous retrouver au cœur des pratiques, directement « en immersion ».
Entre architecture, théâtre et créations, l’année 2016 nous est apparue « constructive et vivante »,
En 2017, c’est « toujours ensemble » que la relation entre culture et communication est devenue vectrice de rencontres.
L’année suivante, entre états d’art et états d’âme, nous proclamions « des États Généreux». En 2018, nous étions déjà convaincus que la culture était capable de transcender les processus de communication.
En 2019, c’est bien l’union entre com & culture qui nous permet de voir plus loin. Entre « perspectives & libertés », questionnons les champs d’expressions.
En 2020, la crise de la Covid-19 nous a permis d’interroger les notions de « proximité et de co-construction » : nous passons en visio, sans abandonner nos idéaux.
Enfin, cette année, c’est la renaissance ! En 2021, quelle joie de nous retrouver pour à nouveau « vivre la culture», en envisageant la culture comme une ressource supplémentaire à saisir, sur laquelle il nous est toujours possible de capitaliser.
Dans la Com & Culture : Il y a de la Com, c’est sûr ! Il y a de la Culture, sans confiture !
Il y a… des liens à tisser des projets à réaliser de l’envie à partager
Autant d’initiatives pour lier deux univers, autant d’idées qui nous poussent à continuer. Nous, les 7 mousquetaires / 7 mercenaires de la commission de celles et ceux qui font l’action, en restant sérieux sans se prendre au sérieux. Nous aimons intéroger nos passions et suciter l’adhésion Nous aimons imaginer des rencontres, créer des occasions…
… En espérant toujours vous interresser, vous interpeller et vous inspirer. Vous toucher. Notre ambition : envisager un trait d’union entre la Com et la Culture. Mais, au-delà, réussir, réunir, réussir à réunir toutes les conditions pour tisser du lien avec vous, au fil de nos rendez-vous.
Aujourd’hui à l’APACOM, nous avons toutes et tous 25 ans et nous nous retrouvons enfin pour faire vivre la Culture… Et que vive la Communication.
A la fin de l’été 2021, je décide de quitter l’agence Aggelos, pour avancer, évoluer découvrir d’autres horizons et concrétiser d’autres possibles. Il reste les souvenirs des moments passés et quelques notes de musique pour clôturer l’aventure. Ca y est, je ne suis plus un ange et j’adresse mes derniers mots aux équipes de l’Ecosphère.
Et bien voilà, cette fois c’est bien fini !
Emprunter quelques mots à Jean-Louis Aubert. -« Voilà c’est fini » in « Bleu, blanc, vert ». -1989.
« Voilà, c’est fini… On ne va pas se dire au revoir comme sur le quai d’une gare, je vous dis seulement merci de m’avoir accueilli ici… C’est fini »
Presque 5 ans, à travailler, évoluer, douter et vivre ensemble. De « faire confiance à tout prix et sans à priori »… à « à priori tout est possible » j’ai presque fait un quinquennat ! Le devoir est accompli et moi aussi je peux dire « je vous ai compris ».
Quand je suis arrivé : on était tous des anges, AGGELOS porté des messages et donner du sens… puis on est devenue une famille avec nos frères et sœurs d’Eugène… Ensuite, on s’est rapproché, rapproché, confiné, dé confiné, en un clin d’œil on s’est transformé en écosphère : de la com 360 au design d’enfer : Abracadabra voilà une véritable agence à tout faire !
Pourtant je pars ?
Sans doute parce que j’ai un peu moins peur (j’ai grandi à l’intérieur – me voilà prêt à conquérir le monde extérieur), parce que les raisons de rester sont moins fortes que mon bonheur, parce que c’est l’heure… L’heure de retourner chez l’annonceur !
Convoquer et crier sur du Céline Dion. -« Et je t’aime encore » in « 1 fille et 4 gars ». -2003.
« Et si l’automne chasse un été de plus, Je me rappelle encore de ma première venue, Presque 5 ans passé, je regarde dehors Ce soir c’est décidé, je trace vers le nord Écrire et devisé, suivre son destin Gérer de beaux projets au quotidien Ce soir quitter les anges qui volent en ÉCOSPHÈRE Poursuivre son chemin sans regarder hier »
Pour partir chez l’annonceur, grâce à vous je suis devenu multi-modal : – en vélo derrière Alain, lors d’un after fort arrosé, – en trottinette avec Jeremy, j’ai encore des courbatures, – en yego avec Margaux, j’ai un peu crié, – en triporteur avec Irina, plutôt confortable, – à cheval avec Laure, on s’est trainé, – quelques fois en lousdé en uber APACOM… Rien n’était trop beau pour le Président, – jusqu’à finir dans le coffre C3 pour aller client avec Mister Mazeau… Enfin dans quelques jours, en Toyota Aygo qui osera dire que je ne suis pas mobile.
Alors, ce soir je fais le fier, mais je suis plus que nostalgique et quoi de plus logique…
De vous ? affirmatif ! De nous ? naturellement… À chacun ses bons souvenirs et j’en ai avec chacun d’entre vous, pour les réactiver : on peut toujours se téléphoner… j’espère que ça capte à St Médard, promis les fidèles sauront me retrouver plus tard.
Ce soir, en bon professionnel je pense aussi aux clients :
les fidèles : le SYDEC, la saison 5 sera sans moi… La saison 20 toujours, avec vous. les institutionnels, heureux d’avoir pu tisser des liens avec la ville, la métropole, le département, les chu, … les RDD, les déchets, les autres sont partis au tri … et puis il y a eu les plus proches, les culturels : Eysines et ses arts mêlés, des Beaux-Arts un peu bizarre, et Malagar.
Évidemment, soyons honnêtes… il n’y a pas eu que des bons souvenir : … j’ai témoigné avec du caractère… Mais, je ne garde que le meilleur, le temps fera le reste.
Rassurez vous, je ne garde que le meilleur.
En soirée, il y a toujours du Joe Dassin. -« Salut les amoureux ». -1973.
« On s’est aimé comme on se quitte, tout simplement sans penser à demain, à demain qui vient toujours un peu trop vite, aux adieux qui quelques fois se passent un peu trop bien »
Mais retenons encore un peu le moment : Une chose est sûr je ne vous oublis pas… Hier j’aimais Aggelos à cause de vous, Dès demain je l’Ecosphère, malgré tout.
UN GRAND GRAND MERCI À VOUS !
Et parce que tout belle histoire comporte un générique, je suis très très heureux de les retrouver : « Une voix chaleureuse, une guitare slide et des percussions : il ne leur en faut pas plus pour mener à bien leur entreprise de séduction ! » Merci d’applaudir mes amis Franck & Damien.
Toujours sur la route de Franck & Damien. -« Rosy » in « You can find your way ». -2019.
A ma dernière dans la cour carrée… Et à bientôt au Carré. Je vous souhaite toutes et tous une belle et folle soirée.
Nicolas ou les dernières lignes d’un chef de projet engagé.
Aujourd’hui (5 février 2021), après une Assemblée Générale sur canapé, je quitte la présidence de l’APACOM à l’issue d’un mandat de 2 ans. Désormais, c’est Odile Seiter qui devient la Présidente de notre association et qui s’appliquera donc à donner du coeur à la com’. Mais avant :
« J’ai une confidence à vous faire…
Même si j’ai parfois eu l’air d’un Président comptable avec ma calculette au creux de ma main pour être au plus près des budgets… À mon arrivée en 2019, moi Président, j’avais aussi des rêves : Écrire la suite pour l’APACOM, en y ajoutant mes petites Révolutions !
Mais pour de vrai, Madame APACOM demande du temps. C’est une dame d’expérience à accompagner au quotidien… Fin du rêve, juste assurer l’essentiel ! Heureusement, pour ça, vous (membres du bureau et du CA, bénévoles impliqués) étiez tous là : pour vous activer, mais aussi et surtout débattre et décider ensemble. Le partage des tâches et l’action collective était, pour moi, non négociable.
Les mois ont passé, j’ai changé, vous m’avez fait grandir et même un peu relativisé. J’espère, avant tout, que nous avons fait ce que nous avons dit et que nous avons su transformer certains désirs des adhérents.es en réalité concrète.
Evidemment, il y eut des vagues, des raz de marée, de grandes histoires passées sous silence et des petites récits devenus légendaires. J’ai arbitré, du moins j’ai essayé ! La force n’étant pas mon style, j’ai souvent préféré la vulnérabilité. Tracer une route, ne se fait pas sans douter…
En 2020, Présentiel / Distanciel, au fil d’entrevues saccadées et de zooms endiablés, nous ne nous sommes pas beaucoup touchés ; nous avons beaucoup bu seul…
Mais les réseaux sociaux et la dynamique APACOM À LA MAISON, la campagne de com : « Fais rugir ta boîte », la création de notre plateforme de marque et notre adaptabilité nous ont souvent conduit à délaisser « le faire » pour réfléchir davantage à nos manières de faire : + créatif, + stratégique, + responsable, + solidaire. Nous avons partagé tout cela ensemble !
Aujourd’hui, je pose la couronne mais pas les armes, toujours mobilisé et engagé pour fédérer et défendre tous les communicant.es.s de Nouvelle-Aquitaine.
Ce qui nous lie est vraiment là : l’amour de notre métier et la passion de la communication. À chacun sa manière d’aimer, l’important est de se trouver et de s’y retrouver. J’espère alors que nous avons su nous trouver et que nos 550 adhérents s’y sont retrouvés.
Regardons demain avec confiance, gardons le cap, préparons désormais la transition dans un monde en transitions. Un grand, grand, grand… … Merci à toutes & tous !
Pour les Voeux 2021, une nouvelle édition, une nouvelle invitation : je prends la pose sous l’objectif de Max DUBOIS. Notre rencontre ? Je me rappelle très bien de cet apéro de décembre qui devait absolument finir à 18h, avant le couvre-feu. De confidences en confidences, on a gagné en proximité, mais il nous a été difficile de de retenir qu’une seule idée. Finalement, nous étions tout deux d’accord pour tester et s’amuser. Le résultat ? Désormais vous le connaissez une séance ludique au Studio P.R.O.J.O : rouge & bleu en duo, entre jeux d’images & jeux de mots. Mais qu’est ce que ces voeux nous racontent derrière cette photo ?
Janvier / Top départ ! Très bonne année à toutes et tous, prenons bien garde de ne pas louper le début de l’histoire.
D’hier à aujourd’hui, les mots sont nos vies : qu’ils soient forts ou fragiles, mâchés ou susurrés, ils restent là comme autant de traces, de tâches fixées ou de pensées gravées pour témoigner de toutes nos histoires, émotions et faits passés. Car oui, nos vies sont faites de mots / de maux / de mois / d’émois… Il y a ceux qui nous blessent, ceux qui nous caressent et enfin ceux qui nous invitent à tourner une page : repartir de zéro ! 2000 et 21 nuances de vie : à nous d’écrire les mots à venir pour poursuivre nos partitions personnelles, nos lettres intimes, nos cartes postales amicales et autres récits collectifs :
Encore une histoire, dis, encore une histoire, la dernière Encore un soir, encore 1 an pour vivre à fond. Les 12 prochains mois, et toi, comment tu les vois ? Allez racontes !
2000 et 21 nuances de bleu – de blues Pour ressentir tranquille, il y a toujours les maux :
« Tu la vois la pandémie ? » Covid-19 la suite en préambule, cette année nous propose toujours de porter le masque, de soigner les maux par les mots. Rassurons-nous, il ne nous est pas encore interdit de croire au renouveau. Aujourd’hui, « tenons ensemble », n’abandonnons rien. Tout le monde semble compris, mais rares sont les soutiens, les accompagnements, les simples gestes de solidarité. Confinés, repliés, en solitaires, attendons… Peu de rendez-vous entre-nous, l’essentiel semble ailleurs, suivre le couve feu, apparaître au balcon applaudissons la course au vaccin !
2000 et 21 nuances de rouge – de fougues Pour réagir utile, il y a toujours l’émoi :
« À quoi bon crier ? » Suivant les mots de Tatie Jambon : « je vois les formes et les couleurs, comme un artiste, un amateur et j’imagine un monde plus beau, je tiens ma vie au bout du stylo ». Alors demain, il s’agira de calmer l’art du discours, en préférant celui du témoignage. Jamais agir sans réfléchir, privilégier le faire et cesser enfin de le dire. En un mot, j’aspire à agir en pensant, mais surtout créer pour participer, transformer, évoluer et même panser. Au programme, en 2021, je ne lâche pas les mots… caché dans l’ombre et loin des feux de l’égo, : – j’espère apporter plus de sens dans la com’ et dans la culture – j’espère encourager davantage les projets aux dépens des paroles, – j’espère transformer instinctivement les idées en actions. Vivre pour écrire, écrire pour exister, exister pour acter, en n’oubliant pourtant pas d’être utile : soutenir, encourager, accompagner au delà de briller. Sans être un saint, juste un humain plutôt sain qui se laisse la possibilité de réussir comme de faillir, toujours progresser. Et vous, des résolutions pour mener vos révolutions ?
Osons, 2020 + 1, pour aller de l’avant :
Si Ecrire c’est AGIR, tâchons de trouver les « bons mots » pour envisager un meilleur à venir.
Le soir du 12 mai, nous maintenions un rendez-vous traditionnel en changeant son format et déjà encourager les échanges à venir / avenir.. Nous nous retrouvions enfin ensemble pour :
Découvrir un nouvel observatoire régional pour percevoir 2019 tout en analysant déjà 2020 à l’échelle de la Région Nouvelle-Aquitaine.
Fêter 20 ans d’observation pour l’APACOM, pour être, saisir et rester toujours dans l’air du temps… Une dynamique lancée sous la présidence de Nathalie Coiquaud en 2000, souvenirs – souvenirs !
Encourager la mutualisation et l’action fédérative, avec l’implication de Réseaux Com’ Nouvelle-Aquitaine et l’effort partagé de :
Rassembler nos partenaires – la Région Nouvelle-Aquitaine, Pôle Emploi Nouvelle-Aquitaine, le Master Communication des Organisations de l’ISIC – Université Bordeaux-Montaigne, l’ISEG Bordeaux – et nos soutiens – ISCOM Bordeaux & Ville de Bordeaux.
Remercier l’ensemble des bénévoles mobilisés sur ce travail considérable (une pensée toute particulière pour Marie Dubois et Béatrice Vendeaud) & les 150 auditeurs présents ce soir là.
À l’heure où chacun.e vit des instants particuliers, c’est à distance que l’APACOM vous présente cette année les résultats de son Observatoire. Être capable de prendre du recul sur nos activités c’est bien l’enjeu majeur de ce travail prospectif : un exercice répété, mais non répétitif qui nous permet de réinterroger nos pratiques et de mesurer l’impact économique de nos métiers à l’échelle de notre territoire régional.
Lisons tout d’abord une carte postale d’une époque passée mais pas totalement révolue : observons 2019 !
Les professionnels de la région défendent clairement leur « 1% communicant ». Affichant un chiffre d’affaire à la hausse (1% du national), la communication en Nouvelle-Aquitaine existe plus que jamais. Annonceurs, Agences, Prestataires, Indépendants, des profils bien différents qui dessinent un secteur souvent en tensions, mais qui, ensemble, comptent assurément !
Toutefois, qu’en est-il aux yeux des autres ? Quels regards portent les dirigeants sur la communication et les communicants ? Pas de réelles surprises, mais des points d’étonnements qui doivent nous inciter à montrer, valoriser et défendre davantage nos compétences et savoir-faire.
En quelques mois les temps ont changé, en pleine crise sanitaire, face à « l’ultimatum Covid19 », analysons 2020 !
Au cœur des inquiétudes personnelles, des incertitudes professionnelles, des turbulences économiques ; travailler autrement, communiquer différemment (à la maison) a aussi induit d’autres manières de faire. Nous avons su développer nos capacités à tisser du lien, rester en relation ou encore gagner en créativité… Se réinventer pour surmonter la crise.
En ce sens, cet Observatoire est déjà différent ! C’est sans doute celui de la réaction qui nous invite au changement ? Face à un ultimatum nous percevons les prémices d’une Ultima Com’ : les questions de sens, d’éthique, de responsabilité et de proximité ne sont plus de simples valeurs à défendre, mais bien des principes à adopter. La situation nous encourage à nous adapter, à transformer nos pratiques de communicants pour répondre au besoin du moment. Ici, nous observons la communication évoluée, nous écoutons les femmes et les hommes changés.