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Corentin

Zoom

Imaginez, inventez et pensez à côté !

30 novembre 2012
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novembre 2012 :  en vis-à-vis, entre nous et les autres

« imaginez, inventez, pensez à côté ! »
« Lèche-Vitrine » in « Solange te parle – FENÊTRE« , 30/03/2012
parce que le monde entier s’infiltre par ta fenêtre sans ta permission.
retrouvez-là sur « facebook à carreau » & « surveillance 24/7« 

 

 

« A la fenêtre, l’élégance est de paraître ce que l’on est. Moi quand on me regarde, on ne voit rien du tout. Moi et Rien forment quand même une belle histoire ! Affolant non ? »

Nous voilà tous obligés de jongler avec les représentations pour vivre en société et finalement pouvoir envisager des liens entre nous et les autres. Parfois, on se trouve à l’écart pour observer le monde tout en nous laissant la possibilité d’interagir (par le dialogue, le jeu, le conflit…). Il nous arrive alors d’être tenté de prendre part à une « drôle de comédie » :  en agissant par mimétisme comme pour s’adapter à un certain vernis social, lui même dicté par des codes plus ou moins marqués (l’éducation, la société et ses influences, bref tout ce qui peut nous condamner à être normal). Au-delà, nous avons parfois même envie d’être actif pour les autres, vivre en rapport avec les regards extérieurs. Une mise en scène sociale paradoxale qui nous conduit à faire des choses pour se faire remarquer, sans se faire trop remarquer.

Matthieu DUPONT, « Semaine 24 : à la fenêtre« , 14/07/06.

 

Difficile alors de ne pas se perdre dans le jeu des perceptions, difficile de rester soit En effet, il est important de garder sa place dans la société (on parle d’intégration sociale), mais si se faire remarquer aux yeux des gens peut nous aider à exister, reste à savoir comment simplement sortir du lot en étant / en restant un être remarquable ?
Il ne s’agit pas ici de sombrer dans l’ego-trip, mais plutôt de prendre conscience de soi par rapport aux autres – analyser son rôle social, laisser tomber le contrôle de sa réputation et envisager d’autres priorités -. Sans se croire pour autant différent, libre à nous de mesurer la distance qui nous sépare du « vivre ensemble » : pour garder notre propre intégrité, pour ne pas se brader en répondant à un idéal social qui ne serait pas le notre, pour rester naturel(-le) en protégeant aussi notre singularité.
Ainsi, le Zen News revient... Sans avoir la prétention de comprendre le comment, de déterminer le pourquoi, le programme du moi(s) ne vous livre aucune recette de manière d’être, mais vous invite simplement à imaginer, inventer, voir penser de côté :

 

FRAGMENTS DE NOVEMBRE :

-« la Belle & la Bête » in « blog de l’Institut Magrez« , [en ligne] le 11/10/12.
-« visuel Novart 2012″ in « aqui.fr« , [en ligne] le 17/10/12.
-« communiqué, le grand-parc demain ! » in « le 308« , [en ligne] 11/12.
– « Maurane » in « l’express.fr« , [en ligne] le 24/08/10.
-« visuel 50 000* » in « arc-en-rêve« , [en ligne] 11/12.


  • Côté Zoom : dédiée à la création, aux émergences et nouveaux projets artistiques à Bordeaux, la 9ème édition de NOVART (du 15 au 30 novembre 2012) fut dédiée aux inventeurs. L’occasion d’apprécier les expressions contemporaines et toute la diversité des acteurs culturels de la ville. Juste le temps de « retenir NOVEMBRE pour revivre NOVART« , découvrez ma sélection. [à retrouver sur My Global Bordeaux].
  • Côté Veille : entre conférence et exposition, « de l’archi, de l’archi et encore de l’archi » avec :
    • l’exposition « 50000* » consacrée au projet des 50 000 logements autour des axes de transports collectifs conduit par la CUB. [du 9 juillet au 21 novembre à arc-en-rêve].
    • le workshop de l’ENSAP de Bordeaux / table-ronde : « Grand-parc, demain« , travaux et maquettes d’étudiants portant sur les problématiques du quartier du Grand-Parc : le vide et le plein, la centralisation d’équipements, une logique d’échelle et des phénomènes de densification / densité, des réinterprétations architecturales, des problématiques de lisières : entre continuités, cheminements et détournements… [le 8 novembre 2012 au 308 – Maison de l’Architecture].
  • Coté Coeur : difficile de passer à côté des superbes affiches de la nouvelle exposition, « La Belle & la Bête, regards croisés sur la beauté » – du 13 octobre au 27 janvier 2013 à l’Institut Culturel Bernard Magrez, -. Chacun sa motivation mais c’est décidé, malgré la pluie, nous partons la découvrir, et partageons avec vous nos réflexions… [une expérience à 4 mains menée avec Anne Quimbre pour MGB].
  • Portrait du mois : Très populaire, Maurane est devenue au fil du temps une artiste reconnue. Grande voix de la chanson francophone, elle affectionne les interprétations précises, les belles mélodies et les textes d’auteurs. [en concert le 16/11/2012 au Pin Galant – Mérignac].

  • Au fil du Flash-book, le flash-back de mon Facebook :*

04/11/2012 : « ma BO du Dimanche soir, accompagnée d’un doux moment photo/graphique : fiches après fiches, du visuel, de l’image … et WHAT ? »
07/11/2012 : « une nuit américaine entre Obama / Romney, un suspens partagé, entre élections et révélations… »
09/11/2012 : « Demain, je ne sais plus rien, une pièce sur l’isolement, celui du corps et de l’esprit… Une belle performance, ce vendredi à Eysines ».
13/11/2012 : « la mode se démode, le style jamais, disait Coco Chanel, et pourquoi ne pas porter cette petite veste noire ? »
14/11/2012 : « chapeaux ! lancement de My Global Bordeaux au Node… »
17/11/2012 : « Bravo aux 3somesisters pour la sortie de leur 1er album, BIG BANG ! »
26/11/2012 : « dernière semaine de novembre, entre lancement et aboutissement : menu varié à partager ! je garde une part de choix à Marlene Dulaurans 😉 …


Créations, récréations, architecture, ville en mouvement…
Rapprochons nous de l’existence de l’être, en ouvrant nos fenêtres !

 


SHANGHALTF, « Tu me proposes, fenêtre étrange« , 2006

Tu me proposes, fenêtre étrange, d’attendre ;
déjà presque bouge ton rideau beige.
Devrais-je, ô fenêtre, à ton invite me rendre ?
Ou me défendre, fenêtre ? Qui attendrais-je ?Ne suis-je intact, avec cette vie qui écoute,
avec ce coeur tout plein que la perte complète ?
Avec cette route qui passe devant, et le doute
que tu puisses donner ce trop dont le rêve m’arrête ?
iner Maria RILKE (1875-1926) 

 

Zoom

Ce soir, je me ré-recommande à vous…

29 novembre 2012

 

Avant-Propos : « ce soir, je me ré-recommande à vous… »

 

après des questions, des hésitations, d’autres contributions…
des mois sans moi / des hauts trop chauds  / des bas sans mots,
enfin, nous nous retrouvons !.. 
Même si je caresse l’espoir de rattraper un jour le temps perdu, en complétant des brouillons impulsifs ou en formalisant 7 promesses inachevées : 

– avril : « la vie n’a vraiment rien d’un jardin londonien… » 

– mai : « et si justement, il n’y en n’avait pas… »
– juin : « jouons ensemble la musique du bien… »
– juillet : « drôles de délires ou météo du désir… »

– août : « un été sans préjugés : prendre le temps d’autres temporalités… »
– septembre : « incarnons la rentrée… »

– octobre : « invitation à la Dolce Vita… »


… rien n’est moins sûr pour le moment.

 

 « Dis, quand reviendras-tu »
« En acoustique », TV5 Monde, 24/11/2012
1961 – Chanson écrite et interprétée par Barbara
2012 – Chanson reprise aujourd’hui par Daphné dans un album hommage « 13 chansons de Barbara »



Comme un engagement renouvelé, j’ai toujours envie de confronter des idées, comme autant d’expériences personnelles à vous confier. Ente « My Global Bordeaux » et « Faces B« , mais sans pour autant faire du copier / coller, l’aventure « Zen News » va certainement évoluer, elle est donc loin d’être terminée.

 

C’est parti pour la suite, revivons novembre en vis-à-vis : « imaginez, inventez, pensez à côté ».
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Tout et rien dans la tête d’un homme à lunettes

31 mars 2012

mars 2012 – interroger / comprendre / entendre / agir


« Que se passe-t-il ?
tout et rien dans la tête de cet homme à lunettes ! »

 

« C’est l’été / Les hommes beaux sont dans les rues / De ma fenêtre / Je vois une jeune fille au troisième en face / Les bras nus au soleil / Qui écrit, / Je la fixe dans mes pensées / Elle lève les yeux et me voit la voir / Il y a même des oiseaux et des enfants / On ne les voit jamais / Mais il doit y en avoir dans cette ville / Puisque je les entends / Les carreaux sont couverts de poussière / J’ai renoncé à les nettoyer… Que dis-tu, homme aux lunettes ? je dis les choses qui me passent par la tête ! »

Jean-Guy COULANGE. « Homme aux lunettes », 2008.

EN PRÉAMBULE : pourquoi se poser une telle question ?

Loin de tout narcissisme ou de triomphe d’un moi, l’idée d’un tel « portrait indirect » nous invite  à concrétiser un lien entre un vécu et un processus de prises de décisions (pas de contenus sans vécus, pas d’essais sans erreurs, pas de réflexions sans contenus). Ainsi, sans renier une certaine subjectivité et porté par la volonté de toujours s’interroger, comprendre et entendre pour agir, le Zen News souhaite conserver son authenticité y compris en se frottant à l’exercice de cette analyse loufoque d’une vision cérébrale !

Entre sucré et salé, on croise DE TOUT derrières nos lunettes !

Sans décrocher, sans se déconnecter, sans perdre l’art et la manière de penser, il convient de rester en alerte : chercher la bonne acuité pour toujours se mettre ou plutôt se maintenir au goût du jour. Or, seule une vision juste et affinée, derrière des lunettes ajustées, peut nous permettre de considérer le monde, le connaitre assez pour en profiter, pour qu’il nous laisse, à terme, le gout d’une précieuse réalité.
Toutefois, si l’homme à lunettes vit au jour le jour, au fil des évènements, il rêve aussi !

 

Nous espérons le meilleur, aspirons tous à l’accomplissement et encourageons la croissance, la mouvance, le mouvement constant… pour croire finalement au changement. Nous savons qu’on en connait assez pour ordonnancer notre quotidien, établir nombre de constats sur des situations multiples. Mais au delà des acquis, il s’agit avant tout de progresser un peu comme pour nous laisser l’idée d’une vie entre vides et pleins, pour apporter une valeur ajouté à de simples perceptions de sucré / salé…

De loin en loin, des lunettes nous offrent parfois des images DE RIEN !

Seul face aux bruits, aux paroles et aux actes, derrière notre masque de verres, on se protège aussi. On souhaite parfois tout arrêter, éteindre la lumière sur ce vaste monde, tuer les derniers espoirs qui nous animent et comme un signe fort, se mettre à pleurer. Réfugié derrières nos lunettes ,les verres commencent à se remplir d’eau comme pour « faire piscine » et nous immerger tout entier. D’un coup, on y va, on y est : on plonge, on cri, on court finalement se cacher sous le lit !

 

Ainsi, très loin de la nature optimiste qui nous est chère, quand on décide de ne penser à rien, de se replliller sur soi, loin de vous mais aussi loin du « moi », il s’agit simplement d’apprendre à ne pas être heureux !
Les lunettes sur le bout du nez, c’est donc important de ne pas être « à moitié », être constant en changeant de verres ou de montures, mais en ne touchant rien à l’allure. Même s’il faut parfois faire semblant de ne pas se laisser atteindre, on doit pouvoir accepté d’être touché un peu, cela ne peut que nous rendre meilleur.
« Nous avons beau penser notre vie
lui donner [à l’envie] des contours inédits,rien n’empêchera le temps de s’écouler,
nos pas d’avancer et nos vues d’évoluer ! »
 
 
Pour l’heure,  je chausse mes lunettes pour relire en FLASH BOOK, le programme d’un fulgurant mois de mars en évoquant des choses qui me regardent et même parfois d’autres qui ne me regardent pas :
  • 4 mars / CÔTE COEUR – fin de weekend sous les étoiles du CIRQUE DU SOLEIL avec « Saltimbanco » …  Juste un seul mot : MAGNIFIQUE !!!
  • 5 mars / CÔTE ZOOM – 
    Conférence AEC sur les tendances 2012 du numérique :

    Une belle soirée consacrée à l’information partagée et à ses mises en perspectives, de celles qui nous montre que la tendance du ludique se poursuit via notamment le « transmédia », les « serious games », la « gamification »… »On porte en soi les outils de sa sphère personnelle aux lieux de la production, de l’éducation, du commerce, de la culture […]. Voilà qui révolutionne nos pratiques et transforme le travail. Il est temps d’intégrer que l’économie du numérique redéfinit complètement l’économie tout court, pour du bon et pour du bouleversement systémique. » Cf. Actes de la rencontre.
  • 6 mars / CÔTE COM. – me voilà désormais dans la « saga des nouveaux visages » de l’association : bienvenue à l’APACOM.
  • 8 mars / CÔTE COEUR –  Ce soir à Blanquefort, pour atteindre la FACE NORD, il fallait des qualités physiques personnelles incontestables, mais surtout croire en la cohésion du groupe. Un groupe qui donne du sens à la solidarité, à l’entraide, dans la fraternité comme dans les conflits. Toutefois, si la technique était au rendez vous, la trame narrative m’a sans doute un peu manquée. Look & React !
  • 15 mars / PORTRAIT DU MOIS – De retour d’un voyage sur la planète « Voca People » : ou l’idée de composer une musique, chacun la notre, de celle qui part d’un désir intérieur ou d’une improvisation personnelle pour s’intégrer finalement dans une oeuvre collective à construire ensemble. De la technique et un show vraiment super !
  • 17 mars / C’est @ l’ISIC – 
    De retour de la soirée des anciens de l’ISIC 4 ans déjà, nous n’avons pas pris une ride. 😉 (Re)découvrez le clip de lancement !
  • 18 mars / CÔTE COEUR – en ce samedi après-midi, « Willkommen, bienvenue, welcome… Im Cabaret, au Cabaret, to Cabaret ». Look & React.
  • 23 mars / C’est @ l’ISIC – Conférence : « Métiers de la communication & mondialisation, un seul message pour la planète ». En synthèse : la communication, partout tout le temps, mais surtout pas n’importe comment !
  • 27 mars / CÔTE VEILLE – « Shopping or not Shopping »
    Café Archi #14 à Mérignac : on y a parlé d’urbanisme commercial comme enjeu de territoire. Au programme : potentialités des sites commerciaux, relation ville / commerce (consommation, emploi), continuités, ruptures, mutations des formes… Entre transformations sociales et médiatiques, révolution industrielle, informelle et nouvelles proximités. Pour plus d’info.CÔTE COEUR – Spectacle PINA BAUSCH par Adage Cf ou quand on redonne du sens à l’être et au mouvement, pour pouvoir continuer à avancer…  / pouvoir apprendre à vivre dans l’état originel de sa propre joie, en ayant l’envie de partager et découvrir ensemble, / voir la danse comme un sport et comme un acte où codes et pas pourraient nous sembler faciles et légers, / prendre conscience que nous sommes

     perfectibles : si la vie ne tient qu’à un souffle, il nous est donc permis de boire parfois la tasse. Look & React.
  • 30 mars / PORTRAIT DU MOIS –  Ce soir, le chanteur dijonnais, Yves Jamait nous « caresse » au Fémina et nous permet de découvrir Stephan Rizon, une bien jolie surprise.
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29 février 2012

février 2012 : puisqu’il nous est permis d’aimer la ville…

« entre carré de cœur et pierres d’angles »

Penché sur une table à dessin, nous voilà en train de d’imaginer la ville :  entre architectures (« … grande écriture du genre humain ») et compositions urbaines (souvent issues de réflexions sociétales, sociales et humanistes), nous construisons des plans, structurons des lignes, ordonnons et dérangeons les formes, les styles et les visions, le tout en respectant des proportions…
Difficile dans ce temps de conception ou « d’analyse de laboratoire », de rester étranger aux contextes proposés (aux lieux de constructions, aux éléments naturels propres aux territoires) et de fait au paysage, fruit du travail des hommes sur la nature (…  les acteurs, devenant membres « d »une nature urbaine », allant jusqu’à conceptualiser maintenant l’idée de « natures de villes », « nature en ville »…).

« Metropolis II«  par Chris Burden, in « Good as », août 2011

Ainsi, il ne semble pas possible d’envisager la ville comme un objet d’étude dénué de mouvements, de liens, de relations voir d’esprits ou d’ambiances. C’est sans doute d’ailleurs dans cette démarche de compréhension d’une « ville vivante » ou de « vie urbaine », que l’on trouve la permission d’aimer la ville !

« Comme une permission d’aimer la ville »

Avec cœur, nous contribuons à son histoire en l’écrivant ou en se sentant concerné par son destin via le débat, la concertation, la médiation, la sensibilisation ou milles autres outils qui nous impliquent dans son évolution.

De fait l’art dans la ville, comme dans les jardins ou paysages urbains, traduit aussi le produit de notre propre activité sur la ville ou l’idée que l’on s’en fait. Le langage de l’art apparaît comme le propre de l’homme en se distinguant de la nature et en s’adressant délibérément à nos sens, nos émotions et notre intellect. 

à propos de joie, de séparation, d’imprévu, de frayeur, d’étranges rencontres
des gens, de vies différentes, de ville et d’amour *

Espaces en mutation, comme objet de séduction urbain :

Sous l’ère de la métropolisation, répondant à dynamique spatiale qui organiser le territoire autour d’une métropole, et face à une mondialisation (= globalisation) toujours plus grandissante, la ville et ses espaces urbains se trouvent aujourd’hui en pleine mutation, en nous offrant une infinité de possibles : on peut alors l’apprivoiser ou l’aimer sans limite, notamment grâce aux nouvelles technologies permettant une société où  les frontières sont sans cesse repoussés. La ville apparaît ainsi comme un théâtre d’expressions multiples, métissés et peuplés d’éléments contradictoires qui ne cessent de nous interroger : sur nos manières de vivre, de consommer la ville, de l’utiliser, de s’en employer, de la faire notre…
Il nous est désormais possible d’aimer la ville, ses paysages, ses quartiers, ses temporalités… comme autant de conquêtes à envisager. La ville s’en trouve alors impactée, à la fois diversifiée, hétérogène, sctorisée, ou encore traversée par de nombreux réseaux de fonctionnalités ou même par de forts sentiments affectifs (via l’habitus et les usages ou les appropriations successives) habillés de langages, de cultures et d’histoires.



la ville garante du partage, expression d’un vivre ensemble :

Au delà de ce qui la compose (en s’appuyant sur des vecteurs techniques, culturels, esthétiques…) de ce qui la rend hybride et multiple, la ville en proposant des lieux de fête, de rituels, de performances, d’événements fédérateurs joue sur de forts critères identitaires. Catalyseur de sens, la ville défend aussi une « polyphonie urbaine » : elle assure une médiation entre le singulier et le collectif, elle défend la spécificité de chaque élément tout en les intégrant dans un système collectif, un mode de fonctionnement. Elle reste garante du vivre ensemble en instaurant un climat…
… en permettant à chacun de vivre son histoire, 

en nous permettant de concevoir une histoire d’amour avec elle !
* « Paris je t’aime » (2006)

Découvrez le programme de février, entre histoires de vies et histoires de villes :

  • zoom : concevoir une dynamique propre à l’espace urbain : percevoir une ville en mouvement à travers l’expression d’un lien organique entre corps humain et corps urbain. (en écho à l’exposition « Danser sa vie » au Centre Pompidou à Paris du 23 novembre 2011 – 2 avril 2012). 
  • coup de cœur : à l’oeuvre de Jean-Paul Goude à l’occasion de l’exposition « Goudemalion » (du 11 novembre 2011 au 18 mars 2012 au Musée des Arts Décoratifs de Paris), ce « faiseur d’images » de la création contemporaine propose une vision rétrospective et créative de son œuvre à travers tous les champs d’intervention : de la mode à la photo, de la publicité au spectacle vivant.
  • veille doc. : un clin d’œil nouveautés !
    • Retrouvez « Rumeurs d’archis« , une émission consacrée à l’architecture européenne au travers de portraits, d’interviews et de reportages. Une émission émise sur radio Nantes : http://www.euradionantes.eu/
    • Beau geste : une farce dans la forme mais un recueil d’idées précieuses dans le fond, arrêtons-nous sur « Quand je serai ministre de la Culture…« , un ouvrage drôle et stimulant de Jean-Gabriel Carasso.
  • veille com. : la vie des réseaux bordelais…
    • « C’est @ l’ISIC » :  Poursuite « des Com’mutations« , cycle de conférences dédiées aux mutations des métiers de la communication (issu d’un partenariat ISIC de Bordeaux 3 et APACOM), avec une table ronde sur « Métiers de la communication & éthique : la morale au beau fixe ! » (retour sur la conférence qui s’est déroulée le 23 février, à 19h, à la Maison Écocitoyenne de Bordeaux).
    • C’est @ l’APACOM :  « Nous devons faire évoluer les métiers de la communication mais aussi défendre nos pratiques […] et c’est sur ces créneaux que j’attends l’APACOM comme un collectif qui peut porter et défendre des valeurs communicationnelles ». Retrouvez « mes premiers pas à l’APACOM ».
  • portrait du mois au réalisateur et cinéaste Tim Burton (à l’occasion de l’exposition « Tim Burton et ses monstres » à la Cinémathèque Française du 07/03 au 05/08/2012).
  • via le « flash-book » : sélection d’actu entre flash-back et « facebook »
  • perspectives :  dans le cadre des « Journées du CAUE », le CAUE de la Gironde a proposé : « les réformes de l’urbanisme, nouveauté 2012″ par M. Philippe BAFFERT, consultant en droit de l’urbanisme (retour sur la conférence du 29 février 2012 qui a réunit 250 personnes au Conseil Général de la Gironde).
« C’est beau une ville la nuit, c’est chaud une ville le jour
Moi dans toute cette cohue je promène ma nonchalance
Je me ballade au ralenti et je souris à la chance

D’être ce que je suis, d’être serein, d’éviter les coups de surin

[…]

Je suis un enfant de la ville donc un fruit de mon époque

Je vois des styles qui défilent, enfants du melting-pot


Je suis un enfant tranquille avec les poches pleines d’espoir


Je suis un enfant de la ville, ce n’est que le début de l’histoire »


Zoom

Une promesse quotidienne

4 octobre 2011
Séquence d’octobre

Une promesse quotidienne :
où vous voulez, quand vous pouvez !

 

 

Video from Phillip Glass – Directed by Benjamin Millepied – Dancer Craig Black – 2011

 

« C’est ici que l’on vit, c’est ici que l’on va,
c’est ici que l’on est ou bien là que l’on croit. »

 

La routine « métro / boulot / dodo« , apparaît comme une suite manquant finalement de « cadeaux originaux », toutefois faire autrement est perturbant et faire différent n’est pas toujours possible. On est donc en droit de se poser la question : la routine, est-ce grave docteur ? Crainte du quotidien, peur du toujours pareil ou tout simplement de l’ennui, de l’oubli ou même de la tristesse du dessin / dessein de sa vie…

 

…Halte là ! Point d’idées noires ou de problème sans solution : chaque matin peut être unique, on peut y croiser un « métro rigolo avec de drôles de stiquers ou autres habits hauts en couleurs« . Il peut nous conduire ici et là vers un autre là-bas…

 

Ce n’est pas « un métro rigolo » pas encore la routine !
le « Tram Tours » au delà du rêve,
une valeur ajoutée ou réalité augmentée dès 2013

 

Ce métro peut aussi nous mener simplement au « boulot -théâtre opérationnel ou caserne émotionnel-«  un lieu unique à fort impact où rien est joué d’avance, entre mutations des ambiances, changements de fond et développements des attentions.

 

Un théâtre opérationnel ?
En mars 2011, pour sa campagne de recrutement européenne Disneyland Paris a eu une idée originale :
mettre en place un « bureau de recrutement pop-up »  à chaque étape de ses rencontres avec les candidats en Italie, Espagne, Angleterre et France. Un bureau qui rappelle bien évidemment un décor de dessin animé, une porte ouverte au rêve Disney  ?…

 

Enfin, le soir, quand il nous vient l’envie de rentrer, « nul besoin d’attendre le coucher pour vivre l’expérience du dodo« . Seul ou accompagné, il peut être fade, d’une belle banalité ou lieu d’étreintes exagérées, perçu comme un horizon d’attentes inespérées, nid de fantasmes non avoué ou fabrique de rêves à réaliser. Ancré dans l’habitus, il reste le fruit d’une intense variétés.

Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

 

BREF, quand on réinterprète l’adage « métro / boulot / dodo« , nul besoin de se lamenter, mais plutôt de croire à une autre idée : envisager la routine comme un large défi à relever… S’il n’en tenait qu’à nous de faire naître un éclair dans la sobriété d’octobre !
En ce sens, le programme du mois nous invite, inexorablement, à profiter de chaque instant, à vivre éperdument ; au delà d’y goûter pourquoi ne pas pouvoir simplement être et savoir le prouver pour saisir l’instantané en tout impunité :
  • Coté Zoom : participer à un projet collectif pour donner du sens à une aventure culturelle audacieuse en érigeant l’art comme un principe de Ré-évolution urbaine, tel a été le concept d’Evento 2011 (à Bordeaux, du 6 au 16 octobre 2011).
  • Côté Veille :  avec « Carmina Burana », le chorégraphe Mauricio Wainrot exprime les caprices de l’amour avec un mélange d’humour noir et d’appétit de vivre. Son ballet  exubérant et puissamment théâtral, participe sans doute à un renouveau culturel… Cela vaut bien un coup de projecteur ! (à l’Opéra de Bordeaux du 18 au 28 octobre 2011).
  • Coté Coeur : un vent de soul souffle en rythme sur la planète pop avec « The Jouby’s » et des drôles de « 3 Some Sistters ».
  • Portrait du Mois : on s’intéresse au parcours de la chanteuse Camille, à celle qui nous chante désormais : Ilo Veyou !
  • Perspectives : accompagner le temps des projets en approfondissant la question du projet urbain, le CAUE de la Gironde vous invite, dans son dernier journal, à réfléchir au devenir du cadre de vie dans les communes.

 

Loin des petites stratégies et loin des calomnies, très loin de toutes bêtises en évitant au mieux le conflit, à nous de prendre garde à la routine et de continuer à avancer :

 

 

« Allez Allez Allez… » de Camille. -2011

 

« allez, allez, allons,.. La mise au point en a souffert mais en live que c’est bon !

 

« à nous d’aimer surtout intensément la vie,
en ne supportant jamais qu’on nous l’abîme »
Zoom

9 mai 2011

Mai 2011 : avec chacun ou avec tous…

« 1 minute avec vous »

1 seconde, 2 secondes, 3s, 4s, 5s… 7 moutons, 8 moutons, 9…, 10…, 11 moutons, 12 moutons, 1 vache, 13 moutons, 14 moutons, 15 moutons,.. sans chemise, sans pantalon !



Être là seul face à vous, entre nous… Alors, ensemble nous avons la possibilité de profiter d’un temps imparti pour apprendre à se connaître, communiquer, présenter, écouter…. partager, se raconter et se rencontrer, en toute intimité, le temps d’une minute avec vous !

Mais sommes-nous exactement le même dans toutes les situations ? Devons-nous vraiment tout montrer, tout évoquer pour se confier ? la rencontre, ce temps de communication ne doit-il pas garder une part de mystère ?… Toutes ces questions sont elles si absurdes quand nous devons entrer en communication les uns avec les autres ?

Ainsi de semaine en semaine, du Lundi au Dimanche, vivre avec les Hommes, c’est peut être, tout simplement, donner du sens à « notre propre Com »… Une communication, telle une parole raisonnable et responsable dans une société où tout semble aller si vite pour profiter de chaque instant.
En suivant cet engagement, le Zen News vous fait un joli cadeau en vous offrant encore une minute… :

  • … pour changer le monde grâce au TedXBordeaux : c’est côté ZOOM.
  • … pour se rassembler (côté VEILLE) – « ENSEMBLE c’est nous, C’EST TOUT » ou quand la culture peut accompagner l’ambition d’une politique solidaire.
  • … pour courrir les filles, en partageant un PORTRAIT à 2, à 3 : « Brigitte, Melle K, Zazie & moi ! ».
  • … pour prendre le temps de dresser le bilan : O’Tempora à 21 ans ! [au COEUR d’un anniversaire].
  • … pour échanger à l’occasion de la semaine nationale « Agriculture et Paysage » portée par les CAUE de France (PERSPECTIVES Girondines).

Zoom

Une vie dense pour un corps qui pense

8 avril 2011

avril 2011 : en oubliant rien, même pas MPTA.

Une vie dense pour un corps qui pense

« La danse est à la fois un fait social et un langage. Son histoire se confond avec celle de chaque personne et celle de l’humanité elle-même. La danse est un des langages privilégiés à travers lequel il est possible de se représenter et « penser » son existence, son origine et son devenir. Un corps qui danse est donc, inévitablement, un corps qui pense. »
Peter GOSS – danseur, chorégraphe et pédagogue

« dance, dance, otherwise we are lost »
« dansez, dansez, sinon nous sommes perdus »
Pina BAUSCH

La lumière se fait plus vive, puis vient la musique. ON SE DEPLIT, les mains, les pieds et la tête aussi, on prend conscience de son propre corps / ON S’ÉCHAUFFE et on commence à BOUGER / ON MARCHE, d’abord doucement, en équilibre sur un fil ou bien ancré sur une longue route… / ON POSE le pied à plat ou sur la pointe ; ON RESSENT alors les vallons, les plateaux, les pentes, les montées, les côtes et les descentes…/ Quand soudain un obstacle ! on l’évite ou on décide de l’affronter, on le contourne ou on l’escalade, ON GRIMPE, ON RAMPE, finalement ON LUTTE avec lui et aussi avec nous-même / Juché sur un simple rocher, on se sent alors puissant, maître des éléments, ON TEND les bras, LÈVE une jambe et SAUTE, comme ça, d’un coup,… d’un seul coup… / On poursuit la route, on change de rythme, on commence à COURIR… / Enfin très vite, quand le jour fait place à la nuit, ON TOMBE de fatigue, on cri même parfois de douleur, ON SENT le corps qui s’éteint… en attendant le lendemain.
Vous l’avez sans doute compris quand on vit, on danse toujours !
Nous sommes tous danseurs – des danseurs de notre temps, des ‘êtres contemporains’ – de ceux qui s’expriment avec leurs propres vies, cultures, valeurs, opinions ou engagements… Des acteurs concernés qui bougent en créant et menant ainsi leur propre danse !

De fait, par envie et par besoin , nous sommes tous emmenés à nous exprimer – consciement ou non – par le corps , pour sentir le monde qui nous entoure, en envisageant ainsi un lien entre le dedans (soit nous, notre corps et nos sensations) et le dehors (soit les autres, les objets et les événements) et pour parvenir finalement à considérer un tout.
… Mais si danser, était tout simplement établir un lien, comme une continuité de signes, poser une démarche, pour faire ressortir du sens et concrétiser le tout dans un projet particulier qui nous est proche et que l’on incarne presque ?

En effet, créer une pièce contemporaine, avec ses codes et ses variations libres, … ni comme ci, ni comme ça … : c’est avant tout permettre une confrontation ou une rencontre entre la danse et la non danse, pour pouvoir aboutir aux mouvements pour exprimer les sensations, les émotions, nos revendications !

Toutefois, pour être compris, il faut parfois penser ou laisser son corps penser, danser , se laisser vivre au rythme d’une vie bien remplie. Ce mois-ci, il s’agit d’écrire un nouveau concept, pas après pas, le Zen News entre dans la danse :

  • Coté Zoom : Invitation à comprendre la danse dans l’espace public et ses multiples formes, lieux d’expressions et de surprises ! Qu’est-ce qui motive aujourd’hui les danseurs à s’aventurer dans des « lieux délaissés », rues, parcs, et autres paysages urbains… ? C’est la question à laquelle nous essayerons de répondre.
  • Coté Veille : Facebook peut parfois danser au rythme des posts pour rendre compte des faits passés… « C’est vrai qu’en avril, il y a de quoi bouger » ! (-> agenda).
  • Côté Coeur : Place à l’oeuvre de la chorégraphe Robyn Orlin ou à « l’irritation permanente »… Traduire la réalité difficile et complexe de l’Afrique du Sud avec un formidable appétit qui emporte tout.
  • Portrait(s) du mois : Pourquoi un et pas plusieurs ? pourquoi d’autres et pas moi ? pourquoi écrire au lieu de danser ?… avec Abou Lagraa, Anthony Egéa, Ex Nihilo, Michèle Noiret… entre performance et histoire intime, chaque portrait sera unique en son genre. Voici 5 « Autoportraits » (joués à Bordeaux au TNT, le 5/04/2011).
  • Perspectives : Maintenons le cap sur le CAUE de la Gironde…

En avril, à quoi sert d’avoir une vie dense ?…
Sans doute à se rapproche de l’être

 » A mains nues, nous marchons les yeux fermés
vers l’être que nous sommes. »
Joseph Noiret, peintre, poète et critique surréaliste

Zoom

1 janvier 2011

Janvier : une autre idée du lien

2011, en connexion…

D’heure en heure, de minute en minute, de train de train, le temps passe et nous évoluons… Et oui, ça y est, nous commençons une nouvelle année :
attachez vos ceintures, nous sommes désormais en 2011 !

Loin du bug de l’an 2000, c’est toute une décennie que nous abandonnons, avec néanmoins l’envie de découvrir une suite… Composer une suite, une musique, chacun la notre, de celle qui part d’un désir intérieur ou d’une improvisation personnelle pour s’intégrer finalement dans une oeuvre collective à construire ensemble.

En 2011, « Voca People » :
la comédie musicale extraterrestre arrive enfin jusqu’à nous
Cependant, à l’aube d’une année qui s’ouvre, nous ressentons également, l’envie de rester fidèle à nos idéaux, à nos fondamentaux, en ayant envie de croire que « le bon vieux temps commence aujourd’hui ».
En gardant tout, en ne reniant rien, en quittant le bien pour aller vers le mieux, ce renouveau qui nous pousse à agir davantage, en restant proche de ce que nous sommes, proche de nous et surtout proche de vous… En un mot : EN CONNEXION !

Une connexion qui nous invite évidemment à donner du sens à la multiplicité des échanges :

Des échanges sociaux souvent portés par les enjeux politiques de notre société (des actions publiques concernant notamment la solidarité, la jeunesse, l’aménagement du territoire ou encore l’environnement…) illustrant tant de domaines qui interagissent dans un esprit de développement durable, en constituant déjà de nouvelles idées d’avenir.
Des échanges technologiques pleinement incarnés désormais par le web 2.0 ( services centrés sur l’utilisateur ), lv’âge d’or des réseaux sociaux (facebook, twitter, viadeo, link…) ou encore le bust de la géolocalisation (procédé permettant de positionner un objet, personne ou information sur un plan ou une carte à l’aide de ses coordonnées géographiques)… Toutes ces innovations qui envisagent de nouveaux modes de relations entre l’homme et la machine.
Des échanges communicationnels qui, au delà de la relation directe, touchent l’ensemble des vecteurs d’information et évoluent à la vitesse de la lumière au rythme des usages, des humeurs, des perceptions… au delà des mouvements, des images et des mots.
Des échanges culturels visant à développer notre curiosité au travers de nombreuses interventions artistiques dont : le spectacle vivant (le théâtre, la danse, la musique…), les rencontres et conférences (café-archi, débats d’idées, conversations…) , l’univers de l’image (peinture, photographie, cinéma, vidéo…).
L’ensemble de ces échanges doivent permettre la connexion dans un système global et ce mois ci dans un programme total…

  • … qui ZOOM sur le passé : En jetant un rapide coup d’oeil sur le Zen News en 2010 ; rappelons-nous qu’on n’est jamais jugé sur un bilan, mais toujours sur sa capacité à se projeter dans l’avenir.
  • … qui VEILLE sur un futur proche :
    côté DOC : en publiant et partageant des documents avec l’application « Calaméo« .
    – côté Com : en fréquentant toutes les muses au hasard de l’art grâce à l’application « Musée google eart« .
  • … qui vit le présent, avec COEUR : entre « Somewhere » et « Au-delà« , comment se porte le cinéma ?
  • … qui n’oublie pas les autres mais propose le PORTRAIT DU MOI(S) : avec Dominique GAUZIN-MULHER, architecte et théoricienne du développement durable, rédacteur en chef du magazine « Ecologik » (sur l’architecture et l’urbanisme éco-responsable).
  • … qui croit à d’autres PERSPECTIVES : en janvier 2011, de l’idée au projet… du projet à la réalisation… le conseil reste une mission fondamentale pour le CAUE de la Gironde – cf. journal n°8.

« Le Zen News vous souhaite une bonne et heureuse année 2011
au coeur d’un système en connexion
où il reste bon de lâcher sur l’accessoire
pour ne pas transiger sur l’essentiel. »

Zoom

1 décembre 2010
Decembre 2010

 » What do you want for Christmas ?

just a biscuit !  »

What do you want for Christmas ?”. -Andy MILLER, 2009

Cette année j’y ai réfléchi, et face à l’angoisse de ne rien avoir à répondre, j’ai choisi d’adopter un air désabusé. Ainsi, sous un look de vieux dandy anglais, à la question : « What do you want for Christmas ? » je n’hallucinerai pas, je ne serai même pas surpris… Aujourd’hui, je réponds directement : « just a biscuit ! »… Mais pourquoi cette drôle de réponse ?


Un biscuit cru, cuit ou doré :

au moins trois bonnes raisons de le commander,

trois bonnes manières d’avoir plaisir à l’offrir.

« Le Haka Ka Maté des cookies »

Recevoir un « biscuit cru » peut paraître dénué d’intérêt, …

… pourtant le cru c’est la pâte, la combinaison d’ingrédients fondamentaux qui construit.

Si nous étions nous-mêmes des « biscuits crus », comme des âmes vives ou des corps nus ? Au quotidien nous nous immergeons, nous nous imprégnons de mille choses extérieures. Avec le temps, nous durcissons, nous nous fortifions en prenant bien garde à ne pas vieillir, pour ne pas devenir immangeables.

Alors, si ce cadeau nous parait cru, c’est aussi un merveilleux potentiel, car le biscuit cru est le seul que l’on peut transformer, retravailler ou changer : il s’agit pour nous d’évoluer pour ne pas rassir au yeux des autres !

Enfin, avec ou sans biscuit, être cru, être vrai, apparaître honnête et sans banalité, plus près du nu que du très habillé, est comme un riche cadeau proche de toutes les vérités.

Heureusement pour nous, au matin de Noël, c’est souvent « biscuit cuit » qui sera nous attendre, dans nos souliers garnis, après la longue nuit…

En effet, il apparaît comme le plus beau des cadeaux pour celui qui a su attendre, sans broncher au milieu du conflit, sa « ration de biscuit ». Il peut aussi être une délicate attention pour celui qui, comme Alain Gerbeault, peut continuer à se nourrir presque uniquement de biscuits, nourriture de corps et d’esprit à « la poursuite du soleil« .

Certes, « biscuit cuit » peut également paraître désuet, tellement la joie est courte juste de le déballer, souvent lorsqu’on le mange vite sans l’apprécier… Mais c’est ce biscuit là qui reste le plus fragile : nourriture consistante à mouiller et piler, surtout pas le casser, quand après la cuisson viendra l’heure de le rouler… A l’image d’un ouvrage de porcelaine cuit au four laissé dans son blanc mat, sans peinture ni couverte, nous sommes parfois biscuit face aux aléas de la vie…

« Elle vendait des petits gâteaux » de Felix MAYOL, 1919

chanté par Barbara avec une pensée pour Camille…

Aussi bien cru que cuit, nous pourrions, sur lui, avec cette chanson, maintenant avoir tout dit, en passant sous silence les désirs ou envies de tremper son biscuit…

Or, c’est là que de bons matins on pourrait très bien rencontrer le train des trois fameux rois mages portant de délicieux et fins biscuits dorés : présent suprême réservé uniquement aux plus sages d’entre nous. Mais, attention car si la vie n’est pas un biscuit, pour les plus chanceux il faut donc toujours se méfier de cette surprise dorée qui comme une friandise à regarder peut aussi bien s’avérer être un danger à éviter.

Ouf ! ! ! La féerie de Noël nous donne un temps de pause, une trêve de fin d’année où il nous est permis de profiter de l’insouciance, le tout en plongeant la main dans une énorme boite de biscuits, de toutes les couleurs, de toutes les formes :

  • En forme de Zoom : à la fin d’une page nous nous demandons ce qui nous motive à passer à la suivante. De même, une année qui se termine peut nous emmener à décrire ce devenir qui nous pousse à agir (billet d’humeur).
  • En forme de Veille, couleur « DOC » : cap sur « l’architecture modulaire : une nouvelle aventure avec Aquitanis » – Rosa Parks + Sylvania – (retour sur la conférence Arc en Rêve, du 18 novembre 2010).
  • En forme de Veille, couleur « COM » : retour sur le forum des études et des métiers de la communication (le 16 décembre 2010 à l’IUT de Tours) et sur le dernier Cap Com 2010 (les 1 et 2 décembre 2010 à Reims).
  • En forme de Coeur : A Bordeaux c’est enfin Noël, entre plumes et goudron, cirque et agitations, Roméo & Juliette, cotillons et trompettes : la culture est au coeur de la fête !
  • Un Portrait du Mois en forme de quoi ? Assurément en forme de choux, s’il fallait dresser le portrait de l’homme à la tête de choux – coeur de Gainsbourg, voix de Bashung, corps et entrechats de Gallotta. (du 9 au 11 décembre 2010 au TNBA – Bordeaux).
  • Perspectives entre gâteau et cadeau : découvrez « Maisons de Gironde, tome 2″, dernier opus de la collection « Architectures et Paysages de Gironde ». Un ouvrage co-édité par le CAUE de la Gironde et le Festin. (lancement le 4 décembre 2010 à Bordeaux).

Et si cette année les cadeaux c’étaient tout simplement nous

« Nous sommes des biscuits cassés de la boîte à gâteau

De vrais marginaux dans cette longue énigme

Attention à ne pas nous écraser, dans ces mains affamées

Attention à ne pas nous presser,

dans cette belle histoire d’amour »

joyeux noël

Zoom

14 novembre 2010

Novembre 2010
« de l’hiver à l’automne, moi je veux être pété de rire ! ! ! »

Les souvenirs sont là, présents…
… pour le reste :

Bienvenue chez Peter Pan !

Au fond, pourquoi disons nous : « quoi de plus beau que le regard d’un enfant » ?… Peut-être parce qu’il parait pur, neuf et naturel ou « non dénaturé ». Paradoxalement, cet enfant est encore vide d’expérience !
Bientôt, il grandira et en répondant à une théorie essai-erreur, il écrira une histoire, se construira un vécu et gagnera ainsi sa propre expérience.
Bien évidemment sa croissance, son développement physique et son épanouissement moral le rendra plus fort, plus réfléchi, avec une réelle autonomie d’acteur stratégique : il aura désormais les armes pour construire sa vie.

« Devenir grand« , la Grande Sophie, 2006 Toutefois, en grandissant, en gagnant en maturité, l’enfant sera aussi moins spontané : il connaîtra alors les doutes, l’incertitude, les peurs… et bien d’autres sentiments. Des sensations étranges, fruits de cette même croissance : le remords, le regret, les obligations (celles liées à la morale, au cadre social, au rapport à la norme…).Ainsi, si la croissance de l’être et « l’âge de l’homme« , contribuent à fixer les fondamentaux d’une société normée, ne serait-il pas plus intéressant de pratiquer le lâcher prise ? Pour cela peut-être pourrions-nous puiser dans nos souvenirs et retrouver seulement l’enthousiasme de l’enfance. Il s’agit juste de s’appuyer sur cet âge d’or , celui où tout reste possible, celui où nous pouvions imaginer, celui où nous pouvions croire et celui avec qui il nous est toujours possible de croire…

Mais si le retour à l’enfance est un étrange pari, s’il traduit la complexité d’un défi quotidien, il suppose également un choix clair et définitif : faut-il rester jeune pour ne pas grandir, stagner et ne pas évoluer ?… ou au contraire,… faut-il plonger dans l’enfance pour se ressourcer et revenir pour oser créer ? Difficile de le savoir !


Au fond cette jeunesse endiablée nous permet de percevoir la vie différemment, en nous démarquant, ou à l’image de ce programme, en marquant les autres d’une étonnante singularité :

  • Coté Zoom : Si le pays imaginaire naît souvent des rêves d’enfants, la ville et son image ont aussi leur histoire et leur désir utopique. (Autour d’ « Imaginaire de la ville », Conférence CUB Métropole 3.0 – mai 2010).
  • Veille Doc : la Compagnie Montalvo Hervieu revient avec « La la la Gershwin« , un hommage dans un univers jubilatoire, ludique et poétique mêlant danse et projections vidéos. (20 octobre 2010, Théâtre Femina, Bordeaux).
  • Veille Com : Etat des lieux sur l’innovation 3D, question de communication ou défi de générations ?
  • Côté Coeur : avec dans les yeux les étoiles du Cirque Eloize, découvrez une « ID » vraiment géniale – une parenthèse ludique, jeune et urbaine, des lieux de danses, de rencontres, de passages, un monde de graffiti perdu entre break dance et hip-hop – . (12 & 13 novembre 2010, Olympia d’Arcachon).
  • Portrait du Mois : Sous fond de remaniement, depuis quelques jours la Ministre ne répond plus ! ! ! Mais avant de partir, Rama Yade a quand même souhaité écrire une « lettre à la jeunesse« .
  • Perspectives : à travers son journal n°7, le CAUE répond à sa mission de sensibilisation en vous invitant à « apprendre à voir plus loin ».

Zaz, « je veux« , 2010L’enfance ? oui, mais dans la réalité c’est plutôt :
« Bienvenue dans ma tribu
On est mieux sous mon tipi que dans le carré VIP.
Entre nous ! C’est pas tordu.
Y’a pas de Sioux !… Entendu.
Dans ma tribu, on est nature avec nos poteaux…
Avec nos poteaux sans torture. « 
Za7ie