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So vintage !

24 juin 2013

FACES B n°5 – So vintage ! – juin 2013
Photo de UNE réalisée par Anthony Rojo, avec la complicité élégante de Blandine

« C’était mieux avant,… ou pas !«  
Au lendemain de l’été,  le nouveau FACES B est arrivé !

Ce numéro 5 est résolument vintage.



 » A mains nues, nous marchons les yeux fermés
vers l’être que nous sommes… »
Portrait Anthony Rojo – juin 2013

A tous les nostalgiques des
paradis perdus, de ceux qui pensent que c’était mieux avant, j’aurais sûrement du
mal à leur donner raison ! C’est vrai, moi qui perçois la vie comme une
partition, suite de péripéties et de rebondissements, je préfère largement me
tourner vers l’avant.

Non loin du passé mais proche de l’avenir,
je tente simplement de vivre ma vie maintenant. J’envisage mon existence dans
ce qu’elle a de plus intense, préférant en tout temps les frasques du présent.
Pourtant, je sais que nous ne sommes jamais à l’abri de flashbacks étonnants.
Par un signe, une trace, une
couleur, une odeur…, l’histoire que nous menons nous surprend parfois à
convoquer l’âge d’or, paysage idéal des souvenirs d’enfants. Et bien détrompez-vous,
voilà que j’aime soudain retrouver ces images qui jalonnent mon chemin. Quelle
joie d’observer finalement que l’enfant d’hier, n’est pas si éloigné de l’homme
d’aujourd’hui. 
Au fond, n’est-ce pas là toute la vertu d’une « vintage
memory » ?
Pour partager avec nous l’esprit FACES B,

n’hésitez plus à venir nous retrouver sur FACE(S) BOOK.
Une partie du comité de rédaction FACES B
juin 2013
Bonne lecture…
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TEDx Bordeaux : rêvez avec nous !

30 mai 2013

Osez / Imaginez / Partagez / Améliorez

Nous rêvons
tous de transformer le monde qui nous appartient déjà, pour le rendre meilleur
ou même le changer pour de bon. En cela nous sommes des ouvriers du rêve :
comptant sur notre imagination et notre soif de possibles… mais aussi sur
celles des autres.
Ainsi, la
tête dans les nuages, nous rêvons déjà ! Et voilà que la passion, la
liberté,  le temps, l’aventure, le  voyage, l’égalité, l’espoir, l’évasion…
deviennent autant de facteurs de motivations qui nous poussent ensemble à
envisager la vie différemment.
 
Tout
comme le TEDx ,
le rêve est
plus que jamais un langage universel à partager avec vous.
En 2013, prenez place à nos cotés pour vivre une expérience onirique, mécanique, et  utopique, portée par une ambition collective
: We have a dream !
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Est-ce vraiment mieux chez Keith & Anita ?

18 mai 2013

… Perso, je ne crois pas !



/ le 18 mai à bord d’un train : impressions nostalgiques

Perdu dans
la « Nuit des Musés« , au milieu de choses intenses qu’il s’agit
d’observer, choses trop vivantes pour les saisir parfois… Nous revoilà !
Je me revois prendre la température d’un « Printemps des Poètes »
teinté d’une pluie à 23°C et vouloir brusquement me préoccuper du moral de la France…
Comprendre, voilà encore et toujours une idée me plaît !
Mais attention, pour ne pas sombrer dans le misérabilisme évoquant la
crise, ou une simple métamorphose qui génère de l’inquiétude, le Zen News
préfère nous parler ou plus justement parler de nous. Au fond, ici, peu importe
l’état du pays… Ouf, une nouvelle fois sauvés par notre égo, on en vient à se
poser d’autres questions :
Dans ce contexte perturbé, face à ces constats fluctuants, sommes-nous
finalement les hommes de la situation ? Et nous dans tout ça, où
sommes-nous ? et où en sommes-nous vraiment ? « … Dans une
poubelle, le nez au ciel… Dans un hôtel au Sofitel… dans un brouillard, au
fil de l’eau… à Zanzibar ou à Bordeaux
 » 
Tout l’enjeu serait alors de se situer pour mieux se cerner, pour ne pas
perdre son intégrité ! Difficile ? Pas vraiment… Inutile de
choisir un camp pour obtenir la solution, d’ailleurs le Maestro le chantera
bientôt à la radio : « Soit tu
es l’un ou soit tu es l’autre, t’es un homme ou bien tu péris, tu peux choisir
de ne pas être, de simplement pousser ce cri : ni l’un ni l’autre, je
suis, j’étais et resterai moi
« . Ainsi, enfermé dans
nos délires introspectifs, en politique comme en classe
publique, on se retrouve parois où l’on veut  et toujours où l’on peut. Il
se trouve qu’on aime souvent se poser où tout est tranquille, à l’ombre du fracas
et où la vie scintille, où il fait finalement bon d’exister. Bref, il faut
bien l’avouer, nous sommes de plus en plus nombreux à préférer être en paix.
Comment et pourquoi ?… cette quête se
fait souvent de manière inconsciente mais jamais sans adjuvant. Sur ce point,
pour le « avec qui » et « avec quoi » on peut toujours compter
sur Charles et Diana, sur Pimprenelle et Nicolas, sur Keith et Anita, ou même
sur Bernard et Bianca… compter sur l’espoir ou d’autres trucs comme ça.
On quitte souvent le bien pour aller vers le mieux,
mais quand tout va trop vite, on peut oublier de regarder autour de nous et
s’oublier dans un monde qui ne nous ressemble pas. Alors est-ce qu’on est
vraiment mieux chez Keith & Anita ? Difficile de répondre à Carla, nous ne
savons plus ou ne savons pas… Et si nous en étions déjà plus là ?

Emportez par la vitesse du mois de mai, offrez-vous un monde à nuancer :

  • CÔTÉ ZOOM / évolutions et évaluations des actions de communication : heureux qui communique, et on se moque bien au fond de savoir à qui ? pourquoi ? On aime faire le buzz et penser au court terme et pourtant prenons garde à ne pas oublier que  les pas les plus grands se font toujours en réfléchissant… #humeur.
  • CÔTÉ COEUR / « je ne t’ai pas suivi, je t’ai trouvé, c’est totalement différent » et si vous acceptiez de vous faire accompagner « le temps d’une aventure« . Le dernier film de Jérôme Bonnel avec Emmanuelle Devos et Gabriel Byrne.
  • PORTRAIT DU MOIS / Jacques PFISTER, grand patron de la Chambre de Commerce  et d’Industrie de Marseille et Président du collectif MP 2013, rêve en grand et partage notre engagement capital pour la culture. [à retrouver dans Faces B – N°4, p.32-33]
  • CÔTÉ VEILLE / Au fil d’un rêve « Triple C » : entre Connaissances, Culture et Communication…

  • Laissons parler les Réseaux Sociaux


Quand début mai, « MY Global Bordeaux » rejoint « Papotiche » : Le sujet est vin chaud bouillant  !



Comme au mois de Mai, il n’y a pas de mai(s), aucune raison pour s’arrêter… 

RÉFLÉCHISSEZ un peu et AVANCEZ au mieux !
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WE CAN DO IT !

10 mars 2013

FACES B n°4 – S’engager : we can do it ! – mars 2013
Magnifique photo de UNE réalisée par Anthony Rojo, avec la complicité de la pétillante Sophie Briand
« On vous l’annonçait pour demain, mais youpi on vous l’offre aujourd’hui » 
Telle une vague jaune annonçant le Printemps,  le nouveau FACES B est arrivé !
L’engagement est au programme de ce numéro 4
So, « YOU CAN DO IT » : à vos marques, prêt, likez, partagez…
… Faites tourner plus que jamais !



« On a tous notre mot à dire, reste à en choisir l’art et la
manière… »
Portrait Anthony Rojo – mars 2013
Je m’attache aux actions réfléchies, à celles qui m’aident à
plonger dans la vie. J’aime me sentir libre, n’appréciant guère les actes
gratuits, même si je revendique mes petits grains de folie. S’interroger sur le
pourquoi et réfléchir au comment, et si c’était ça le plus important ! Ne
pas s’engager, tout en ayant la volonté et le courage de rester concerné, c’est
ici alors que réside toute ma difficulté.
Aujourd’hui, je fais souvent
rimer : immobilier avec perpétuité, devoir rester avec s’enraciner, ou
encore se marier avec s’emprisonner (inutile alors d’aborder la paternité)… Rassurons-nous,
rien n’est irrévocable ! J’espère encore évoluer, grandir, mûrir 
peut-être même changer.
Par ailleurs, je reste fidèle à mes
valeurs et connais mes priorités. Je sais y trouver toutes mes motivations,
celles qui donnent à ma vie ce qu’il faut de mouvements. Livré sans engagement
ne signifie donc pas être privé de convictions. Et si je ne suis pas de ceux
qui brandissent des panneaux pour défendre des idéaux, c’est juste que je
réponds à un autre credo: S’engager intrinsèquement, vivre, poursuivre discrètement
mais toujours fidèlement.

Pour partager avec nous l’esprit FACES B,

n’hésitez plus à venir nous retrouver sur FACE(S) BOOK.
Une partie du comité de rédaction FACES B
Photo David Mauzat , mars 2013

bonne lecture
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Cartes postales de souvenirs

28 février 2013
En février / mars, les weekends se suivent mais ne se ressemblent pas. Je m’interroge : comment vous faire part de mes coups de cœur du moment, sans oublier de les vivre à fond ?
Au présent, saisir l’instant, noter les émotions, fixer les sensation, sans trop se préoccuper de la forme ni de la rédaction…
Après, vouloir partager, diffuser, envoyer, quelques images légendées. Pour simplement vous dire j’y étais ? pas forcément, peut être susciter des réactions, échanger des perceptions…
Aujourd’hui, au fond, on en garde des bons souvenirs, et sur le vieux buffet sous la poussière grise, il reste des cartes postales.

Se perdre dans l’œuvre de Hopper, puis monter au Sacré Cœur.
Voir Dalí comme « un génie extravaguant », et croiser une vieille dame de 850 ans. 










Ce weekend, direction le Nord : C’est Carnaval !
On se reconnait, on se retrouve, on chante…
On partage juste un grand moment de joie collective.


pas après pas, le temps est passé aussi simplement que ça.
le brunch était si bon, loin des efforts du semi-marathon !

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20 janvier 2013

Janvier 2013 : 


Souvenons-nous d’Andrée Putman


entre stylisme, design, et architecture,
rigueur et minimalisme,
« réinventer le quotidien et ses objets dans leur simplicité ».

Hier nous apprenions la disparition d’Andrée Putman (1925-2013).

Je me rappelle alors de la pertinence de son oeuvre et de sa réflexion sur  la ville et son patrimoine, Une vision sur la « beauté » de Bordeaux que nous avions partagé ensemble en 2008. Un beau souvenir pour Camille Forgeau et moi qui avons eu l’honneur (ou l’audace) de l’interviewer pour « Les points sur le I » (le journal de l’ISIC, n°31).
Perdu dans le dossier central consacré au patrimoine – « Patrimoine, mon beau miroir » – on retrouve  en pages 8/9 notre article de l’époque : « Deux figures dans la ville : une histoire de styles« .  
Une aventure étudiante présentant des regards croisés sur la ville, redécouvrez ici celui de l’artiste :



    © Xavier Bréjot
 – TRIPOD AGENCY –

Construire la ville, intégrer son histoire, respecter sa personnalité, adopter son usage… En janvier 2008, Andrée Putman revient sur son expérience bordelaise [C’est en 1988 qu’elle signe l’aménagement du CAPC]. Pour elle, le patrimoine est nécessairement vecteur d’image. Son approche  confirme d’ailleurs l’idée que « le beau » n’est pas en une fin soi. Souvenons-nous de ses propos…

Les Points sur les I : Vous avez une notoriété internationale. Pourquoi avoir accepté la commande du CAPC de Bordeaux ?
Andrée Putman : Je suis clairvoyante par nature et toujours
prête pour de  nouvelles aventures. J’ai participé à de nombreux projets marqués par leur éclectisme. On m’a
confié, par exemple, l’aménagement de plusieurs maisons ou hôtels particuliers,
pour lesquels j’ai dû me faire portraitiste, mais je n’avais jamais contribué à
l’édification d’un musée. Mon impatience était donc grande !
J’ai été comblée par la liberté qu’on me laissa
pour la réalisation du CAPC. Il ne s’agissait plus de décelé l’univers de quelqu’un  mais d’un lieu, j’ai donc pu y introduire ma propre perception.
D’ailleurs j’ai décelé très tôt la splendeur potentielle du futur musée.

PI : La ville de Bordeaux vous
a-t-elle influencée pour créer la scénographie ?

AP. : Il ne pouvait en être autrement. Le patrimoine historique
de Bordeaux est d’une grande richesse. L’emplacement de l’entrepôt dans
l’ancien quartier des Chartrons offrait des perspectives intéressantes. Cette
richesse culturelle s’est donc tout naturellement retrouvée dans mon travail de
scénographie du CAPC.
Je n’imaginais pas au début de cette aventure
à quel point j’allais vivre un moment de travail dense, complexe et si
jubilatoire. Aménager imaginer des lieux ou créer des itinéraires en donnant un
sens à la découverte d’un bâtiment, c’est ce
que j’ai fait, en y apportant une tonalité nouvelle. 

Attrium du CAPC,
musée d’Art Contemporain de Bordeaux
aménagé par Andrée Putman   
© CAPC 
PI : Vous semblez avoir, dans vos réalisations,
une certaine « obsession de la vérité ». Pour vous, le bâtiment, doit-il  nécessairement être intégré dans son contexte pour être porteur de sens ?
AP. : Donner de l’importance à la
vérité dans la réalisation, c’est avant tout comprendre le bâtiment. Pour le
CAPC, nous avons pu compter sur les atouts spectaculaires du bâtiment dont son immense
nef et sa galerie de onze salles.
Mais l’authenticité du lieu se traduit
également par son rôle à jouer. C’est comme une maison, cinq, dix ans plus
tard, elle ne présente plus les mêmes caractéristiques qu’elle avait
lorsqu’elle a été livrée. Parce qu’elle a justement vécu la vie des autres. Le CAPC, lui, est porté par les œuvres qu’il
présente, elles qui lui donne du sens. 

PI : De même, le patrimoine sert parfois de faire valoir
à la ville : « Il faut faire du beau pour du beau » ! Qu’en pensez-vous ?

AP. : Une belle
réalisation peut toujours servir pour défendre l’image d’une
ville. Toutefois, je m’applique,  par un travail de fourmi, à faire exister des bâtiments par / pour eux-mêmes. Chargés d’une beauté particulière, ils sont là pour habiter
littéralement l’espace urbain… Mais il est normal que
les bâtiments marquants puissent renforcer la colonne vertébrale patrimoniale
d’une ville. Le beau ne doit pas
pour autant être porteur d’une valeur ostentatoire. Il est pour moi le fruit de
quelque chose de vrai, de vécu.
PI : Vous avez été l’une des « pionnières » du
renouveau patrimonial de Bordeaux, aujourd’hui classée à
l’UNESCO, Selon vous, Le CAPC est-il pour autant devenu un outil de
communication moderne pour la ville de Bordeaux ?
AP. : En tout cas, je crois que le CAPC
possède toutes les qualités pour l’être. C’est fascinant de penser un bâtiment
dans son évolution, de percevoir son inscription au patrimoine de la ville  comme acteur commercial puis comme figure
culturelle. A chaque époque la ville a su en tirer profit et le mettre au
service de différents usages.
Le CAPC, en soi n’est qu’un vieil entrepôt
miraculeux, mais j’aime à penser qu’il a une force et un éclat particulier. Il
serait presque dommage de ne pas le concevoir comme outil de communication puisqu’il
s’appuie sur une histoire unique et singulière.
Propos recueillis par Camille FORGEAU et Nicolas CHABRIER
pour « Les points sur les I » en janvier  2008
Remerciements particuliers  :
– à l’équipe du Studio PUTMAN qui a rendu cet travail possible.
– à l’équipe du CAPC qui a accepté de nous céder les droits photographiques.

– à l’équipe pédagogique des « Points sur les I » / ISIC :  Marie-Pascale MIGNOT (architecte-scénographe) / Annick MONSEIGNE (Maître de conférences – Université Bordeaux3) / Didier BEAUJARDIN (Conseil Général de la Gironde) / Philippe Loquay (Ancien directeur de l’ISIC) et Jacques Palut (Photographe).
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30 novembre 2012

novembre 2012 :  en vis-à-vis, entre nous et les autres


« imaginez, inventez, pensez à côté ! »
« Lèche-Vitrine » in « Solange te parle – FENÊTRE« , 30/03/2012
parce que le monde entier s’infiltre par ta fenêtre sans ta permission.
retrouvez-là sur « facebook à carreau » & « surveillance 24/7« 

« A la fenêtre, l’élégance est de paraître ce que l’on est. Moi quand on me regarde, on ne voit rien du tout. Moi et Rien forment quand même une belle histoire ! Affolant non ? »

Nous voilà tous obligés de jongler avec les représentations pour vivre en société et finalement pouvoir envisager des liens entre nous et les autres. Parfois, on se trouve à l’écart pour observer le monde tout en nous laissant la possibilité d’interagir (par le dialogue, le jeu, le conflit…). Il nous arrive alors d’être tenté de prendre part à une « drôle de comédie » :  en agissant par mimétisme comme pour s’adapter à un certain vernis social, lui même dicté par des codes plus ou moins marqués (l’éducation, la société et ses influences, bref tout ce qui peut nous condamner à être normal). Au-delà, nous avons parfois même envie d’être actif pour les autres, vivre en rapport avec les regards extérieurs. Une mise en scène sociale paradoxale qui nous conduit à faire des choses pour se faire remarquer, sans se faire trop remarquer.

Matthieu DUPONT, « Semaine 24 : à la fenêtre« , 14/07/06.

Difficile alors de ne pas se perdre dans le jeu des perceptions, difficile de rester soit En effet, il est important de garder sa place dans la société (on parle d’intégration sociale), mais si se faire remarquer aux yeux des gens peut nous aider à exister, reste à savoir comment simplement sortir du lot en étant / en restant un être remarquable ?
Il ne s’agit pas ici de sombrer dans l’ego-trip, mais plutôt de prendre conscience de soi par rapport aux autres – analyser son rôle social, laisser tomber le contrôle de sa réputation et envisager d’autres priorités -. Sans se croire pour autant différent, libre à nous de mesurer la distance qui nous sépare du « vivre ensemble » : pour garder notre propre intégrité, pour ne pas se brader en répondant à un idéal social qui ne serait pas le notre, pour rester naturel(-le) en protégeant aussi notre singularité.

Ainsi, le Zen News revient... Sans avoir la prétention de comprendre le comment, de déterminer le pourquoi, le programme du moi(s) ne vous livre aucune recette de manière d’être, mais vous invite simplement à imaginer, inventer, voir penser de côté :

FRAGMENTS DE NOVEMBRE :

-« la Belle & la Bête » in « blog de l’Institut Magrez« , [en ligne] le 11/10/12.
-« visuel Novart 2012″ in « aqui.fr« , [en ligne] le 17/10/12.
-« communiqué, le grand-parc demain ! » in « le 308« , [en ligne] 11/12.
– « Maurane » in « l’express.fr« , [en ligne] le 24/08/10.
-« visuel 50 000* » in « arc-en-rêve« , [en ligne] 11/12.



  • Côté Zoom : dédiée à la création, aux émergences et nouveaux projets artistiques à Bordeaux, la 9ème édition de NOVART (du 15 au 30 novembre 2012) fut dédiée aux inventeurs. L’occasion d’apprécier les expressions contemporaines et toute la diversité des acteurs culturels de la ville. Juste le temps de « retenir NOVEMBRE pour revivre NOVART« , découvrez ma sélection. [à retrouver sur My Global Bordeaux].
  • Côté Veille : entre conférence et exposition, « de l’archi, de l’archi et encore de l’archi » avec :
    • l’exposition « 50000* » consacrée au projet des 50 000 logements autour des axes de transports collectifs conduit par la CUB. [du 9 juillet au 21 novembre à arc-en-rêve].
    • le workshop de l’ENSAP de Bordeaux / table-ronde : « Grand-parc, demain« , travaux et maquettes d’étudiants portant sur les problématiques du quartier du Grand-Parc : le vide et le plein, la centralisation d’équipements, une logique d’échelle et des phénomènes de densification / densité, des réinterprétations architecturales, des problématiques de lisières : entre continuités, cheminements et détournements… [le 8 novembre 2012 au 308 – Maison de l’Architecture].
  • Coté Coeur : difficile de passer à côté des superbes affiches de la nouvelle exposition, « La Belle & la Bête, regards croisés sur la beauté » – du 13 octobre au 27 janvier 2013 à l’Institut Culturel Bernard Magrez, -. Chacun sa motivation mais c’est décidé, malgré la pluie, nous partons la découvrir, et partageons avec vous nos réflexions… [une expérience à 4 mains menée avec Anne Quimbre pour MGB].
  • Portrait du mois : Très populaire, Maurane est devenue au fil du temps une artiste reconnue. Grande voix de la chanson francophone, elle affectionne les interprétations précises, les belles mélodies et les textes d’auteurs. [en concert le 16/11/2012 au Pin Galant – Mérignac].

  • Au fil du Flash-book, le flash-back de mon Facebook :*

04/11/2012 : « ma BO du Dimanche soir, accompagnée d’un doux moment photo/graphique : fiches après fiches, du visuel, de l’image … et WHAT ? »
07/11/2012 : « une nuit américaine entre Obama / Romney, un suspens partagé, entre élections et révélations… »
09/11/2012 : « Demain, je ne sais plus rien, une pièce sur l’isolement, celui du corps et de l’esprit… Une belle performance, ce vendredi à Eysines ».
13/11/2012 : « la mode se démode, le style jamais, disait Coco Chanel, et pourquoi ne pas porter cette petite veste noire ? »
14/11/2012 : « chapeaux ! lancement de My Global Bordeaux au Node… »
17/11/2012 : « Bravo aux 3somesisters pour la sortie de leur 1er album, BIG BANG ! »
26/11/2012 : « dernière semaine de novembre, entre lancement et aboutissement : menu varié à partager ! je garde une part de choix à Marlene Dulaurans 😉 …



Créations, récréations, architecture, ville en mouvement…
Rapprochons nous de l’existence de l’être, en ouvrant nos fenêtres !


SHANGHALTF, « Tu me proposes, fenêtre étrange« , 2006

Tu me proposes, fenêtre étrange, d’attendre ;
déjà presque bouge ton rideau beige.
Devrais-je, ô fenêtre, à ton invite me rendre ?
Ou me défendre, fenêtre ? Qui attendrais-je ?

Ne suis-je intact, avec cette vie qui écoute,
avec ce coeur tout plein que la perte complète ?
Avec cette route qui passe devant, et le doute
que tu puisses donner ce trop dont le rêve m’arrête ?

iner Maria RILKE (1875-1926) 

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29 novembre 2012

Avant-Propos : « ce soir, je me ré-recommande à vous… »


après des questions, des hésitations, d’autres contributions…
des mois sans moi / des hauts trop chauds  / des bas sans mots,
enfin, nous nous retrouvons !.. 

Même si je caresse l’espoir de rattraper un jour le temps perdu, en complétant des brouillons impulsifs ou en formalisant 7 promesses inachevées : 

– avril : « la vie n’a vraiment rien d’un jardin londonien… » 

– mai : « et si justement, il n’y en n’avait pas… »
– juin : « jouons ensemble la musique du bien… »
– juillet : « drôles de délires ou météo du désir… »

– août : « un été sans préjugés : prendre le temps d’autres temporalités… »
– septembre : « incarnons la rentrée… »

– octobre : « invitation à la Dolce Vita… »


… rien n’est moins sûr pour le moment.

 « Dis, quand reviendras-tu »
« En acoustique », TV5 Monde, 24/11/2012
1961 – Chanson écrite et interprétée par Barbara
2012 – Chanson reprise aujourd’hui par Daphné dans un album hommage « 13 chansons de Barbara »






Comme un engagement renouvelé, j’ai toujours envie de confronter des idées, comme autant d’expériences personnelles à vous confier. Ente « My Global Bordeaux » et « Faces B« , mais sans pour autant faire du copier / coller, l’aventure « Zen News » va certainement évoluer, elle est donc loin d’être terminée.

C’est parti pour la suite, revivons novembre en vis-à-vis : « imaginez, inventez, pensez à côté ».

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31 mars 2012

mars 2012 – interroger / comprendre / entendre / agir


« Que se passe-t-il ?
tout et rien dans la tête de cet homme à lunettes ! »

« C’est l’été / Les hommes beaux sont dans les rues / De ma fenêtre / Je vois une jeune fille au troisième en face / Les bras nus au soleil / Qui écrit, / Je la fixe dans mes pensées / Elle lève les yeux et me voit la voir / Il y a même des oiseaux et des enfants / On ne les voit jamais / Mais il doit y en avoir dans cette ville / Puisque je les entends / Les carreaux sont couverts de poussière / J’ai renoncé à les nettoyer… Que dis-tu, homme aux lunettes ? je dis les choses qui me passent par la tête ! » 

Jean-Guy COULANGE. « Homme aux lunettes », 2008.

EN PRÉAMBULE : pourquoi se poser une telle question ?

Loin de tout narcissisme ou de triomphe d’un moi, l’idée d’un tel « portrait indirect » nous invite  à concrétiser un lien entre un vécu et un processus de prises de décisions (pas de contenus sans vécus, pas d’essais sans erreurs, pas de réflexions sans contenus). Ainsi, sans renier une certaine subjectivité et porté par la volonté de toujours s’interroger, comprendre et entendre pour agir, le Zen News souhaite conserver son authenticité y compris en se frottant à l’exercice de cette analyse loufoque d’une vision cérébrale !

Entre sucré et salé, on croise DE TOUT derrières nos lunettes !

Sans décrocher, sans se déconnecter, sans perdre l’art et la manière de penser, il convient de rester en alerte : chercher la bonne acuité pour toujours se mettre ou plutôt se maintenir au goût du jour. Or, seule une vision juste et affinée, derrière des lunettes ajustées, peut nous permettre de considérer le monde, le connaitre assez pour en profiter, pour qu’il nous laisse, à terme, le gout d’une précieuse réalité.
Toutefois, si l’homme à lunettes vit au jour le jour, au fil des évènements, il rêve aussi !


Nous espérons le meilleur, aspirons tous à l’accomplissement et encourageons la croissance, la mouvance, le mouvement constant… pour croire finalement au changement. Nous savons qu’on en connait assez pour ordonnancer notre quotidien, établir nombre de constats sur des situations multiples. Mais au delà des acquis, il s’agit avant tout de progresser un peu comme pour nous laisser l’idée d’une vie entre vides et pleins, pour apporter une valeur ajouté à de simples perceptions de sucré / salé…

De loin en loin, des lunettes nous offrent parfois des images DE RIEN !

Seul face aux bruits, aux paroles et aux actes, derrière notre masque de verres, on se protège aussi. On souhaite parfois tout arrêter, éteindre la lumière sur ce vaste monde, tuer les derniers espoirs qui nous animent et comme un signe fort, se mettre à pleurer. Réfugié derrières nos lunettes ,les verres commencent à se remplir d’eau comme pour « faire piscine » et nous immerger tout entier. D’un coup, on y va, on y est : on plonge, on cri, on court finalement se cacher sous le lit !

Ainsi, très loin de la nature optimiste qui nous est chère, quand on décide de ne penser à rien, de se replliller sur soi, loin de vous mais aussi loin du « moi », il s’agit simplement d’apprendre à ne pas être heureux !
Les lunettes sur le bout du nez, c’est donc important de ne pas être « à moitié », être constant en changeant de verres ou de montures, mais en ne touchant rien à l’allure. Même s’il faut parfois faire semblant de ne pas se laisser atteindre, on doit pouvoir accepté d’être touché un peu, cela ne peut que nous rendre meilleur.
« Nous avons beau penser notre vie
lui donner [à l’envie] des contours inédits,rien n’empêchera le temps de s’écouler,
nos pas d’avancer et nos vues d’évoluer ! »


Pour l’heure,  je chausse mes lunettes pour relire en FLASH BOOK, le programme d’un fulgurant mois de mars en évoquant des choses qui me regardent et même parfois d’autres qui ne me regardent pas :
  • 4 mars / CÔTE COEUR – fin de weekend sous les étoiles du CIRQUE DU SOLEIL avec « Saltimbanco » …  Juste un seul mot : MAGNIFIQUE !!!
  • 5 mars / CÔTE ZOOM – 
    Conférence AEC sur les tendances 2012 du numérique :
    Une belle soirée consacrée à l’information partagée et à ses mises en perspectives, de celles qui nous montre que la tendance du ludique se poursuit via notamment le « transmédia », les « serious games », la « gamification »… »On porte en soi les outils de sa sphère personnelle aux lieux de la production, de l’éducation, du commerce, de la culture […]. Voilà qui révolutionne nos pratiques et transforme le travail. Il est temps d’intégrer que l’économie du numérique redéfinit complètement l’économie tout court, pour du bon et pour du bouleversement systémique. » Cf. Actes de la rencontre.
  • 6 mars / CÔTE COM. – me voilà désormais dans la « saga des nouveaux visages » de l’association : bienvenue à l’APACOM.
  • 8 mars / CÔTE COEUR –  Ce soir à Blanquefort, pour atteindre la FACE NORD, il fallait des qualités physiques personnelles incontestables, mais surtout croire en la cohésion du groupe. Un groupe qui donne du sens à la solidarité, à l’entraide, dans la fraternité comme dans les conflits. Toutefois, si la technique était au rendez vous, la trame narrative m’a sans doute un peu manquée. Look & React !
  • 15 mars / PORTRAIT DU MOIS – De retour d’un voyage sur la planète « Voca People » : ou l’idée de composer une musique, chacun la notre, de celle qui part d’un désir intérieur ou d’une improvisation personnelle pour s’intégrer finalement dans une oeuvre collective à construire ensemble. De la technique et un show vraiment super !
  • 17 mars / C’est @ l’ISIC – 
    De retour de la soirée des anciens de l’ISIC 4 ans déjà, nous n’avons pas pris une ride. 😉 (Re)découvrez le clip de lancement !
  • 18 mars / CÔTE COEUR – en ce samedi après-midi, « Willkommen, bienvenue, welcome… Im Cabaret, au Cabaret, to Cabaret ». Look & React.
  • 23 mars / C’est @ l’ISIC – Conférence : « Métiers de la communication & mondialisation, un seul message pour la planète ». En synthèse : la communication, partout tout le temps, mais surtout pas n’importe comment !
  • 27 mars / CÔTE VEILLE – « Shopping or not Shopping » 
    Café Archi #14 à Mérignac : on y a parlé d’urbanisme commercial comme enjeu de territoire. Au programme : potentialités des sites commerciaux, relation ville / commerce (consommation, emploi), continuités, ruptures, mutations des formes… Entre transformations sociales et médiatiques, révolution industrielle, informelle et nouvelles proximités. Pour plus d’info.CÔTE COEUR – Spectacle PINA BAUSCH par Adage Cf ou quand on redonne du sens à l’être et au mouvement, pour pouvoir continuer à avancer…  / pouvoir apprendre à vivre dans l’état originel de sa propre joie, en ayant l’envie de partager et découvrir ensemble, / voir la danse comme un sport et comme un acte où codes et pas pourraient nous sembler faciles et légers, / prendre conscience que nous sommes
     perfectibles : si la vie ne tient qu’à un souffle, il nous est donc permis de boire parfois la tasse. Look & React. 
  • 30 mars / PORTRAIT DU MOIS –  Ce soir, le chanteur dijonnais, Yves Jamait nous « caresse » au Fémina et nous permet de découvrir Stephan Rizon, une bien jolie surprise.
Non classé

29 février 2012

février 2012 : puisqu’il nous est permis d’aimer la ville…

« entre carré de cœur et pierres d’angles »

Penché sur une table à dessin, nous voilà en train de d’imaginer la ville :  entre architectures (« … grande écriture du genre humain ») et compositions urbaines (souvent issues de réflexions sociétales, sociales et humanistes), nous construisons des plans, structurons des lignes, ordonnons et dérangeons les formes, les styles et les visions, le tout en respectant des proportions…
Difficile dans ce temps de conception ou « d’analyse de laboratoire », de rester étranger aux contextes proposés (aux lieux de constructions, aux éléments naturels propres aux territoires) et de fait au paysage, fruit du travail des hommes sur la nature (…  les acteurs, devenant membres « d »une nature urbaine », allant jusqu’à conceptualiser maintenant l’idée de « natures de villes », « nature en ville »…).

« Metropolis II«  par Chris Burden, in « Good as », août 2011

Ainsi, il ne semble pas possible d’envisager la ville comme un objet d’étude dénué de mouvements, de liens, de relations voir d’esprits ou d’ambiances. C’est sans doute d’ailleurs dans cette démarche de compréhension d’une « ville vivante » ou de « vie urbaine », que l’on trouve la permission d’aimer la ville !

« Comme une permission d’aimer la ville »

Avec cœur, nous contribuons à son histoire en l’écrivant ou en se sentant concerné par son destin via le débat, la concertation, la médiation, la sensibilisation ou milles autres outils qui nous impliquent dans son évolution.

De fait l’art dans la ville, comme dans les jardins ou paysages urbains, traduit aussi le produit de notre propre activité sur la ville ou l’idée que l’on s’en fait. Le langage de l’art apparaît comme le propre de l’homme en se distinguant de la nature et en s’adressant délibérément à nos sens, nos émotions et notre intellect. 

à propos de joie, de séparation, d’imprévu, de frayeur, d’étranges rencontres
des gens, de vies différentes, de ville et d’amour *

Espaces en mutation, comme objet de séduction urbain :

Sous l’ère de la métropolisation, répondant à dynamique spatiale qui organiser le territoire autour d’une métropole, et face à une mondialisation (= globalisation) toujours plus grandissante, la ville et ses espaces urbains se trouvent aujourd’hui en pleine mutation, en nous offrant une infinité de possibles : on peut alors l’apprivoiser ou l’aimer sans limite, notamment grâce aux nouvelles technologies permettant une société où  les frontières sont sans cesse repoussés. La ville apparaît ainsi comme un théâtre d’expressions multiples, métissés et peuplés d’éléments contradictoires qui ne cessent de nous interroger : sur nos manières de vivre, de consommer la ville, de l’utiliser, de s’en employer, de la faire notre…
Il nous est désormais possible d’aimer la ville, ses paysages, ses quartiers, ses temporalités… comme autant de conquêtes à envisager. La ville s’en trouve alors impactée, à la fois diversifiée, hétérogène, sctorisée, ou encore traversée par de nombreux réseaux de fonctionnalités ou même par de forts sentiments affectifs (via l’habitus et les usages ou les appropriations successives) habillés de langages, de cultures et d’histoires.



la ville garante du partage, expression d’un vivre ensemble :

Au delà de ce qui la compose (en s’appuyant sur des vecteurs techniques, culturels, esthétiques…) de ce qui la rend hybride et multiple, la ville en proposant des lieux de fête, de rituels, de performances, d’événements fédérateurs joue sur de forts critères identitaires. Catalyseur de sens, la ville défend aussi une « polyphonie urbaine » : elle assure une médiation entre le singulier et le collectif, elle défend la spécificité de chaque élément tout en les intégrant dans un système collectif, un mode de fonctionnement. Elle reste garante du vivre ensemble en instaurant un climat…
… en permettant à chacun de vivre son histoire, 

en nous permettant de concevoir une histoire d’amour avec elle !
* « Paris je t’aime » (2006)

Découvrez le programme de février, entre histoires de vies et histoires de villes :

  • zoom : concevoir une dynamique propre à l’espace urbain : percevoir une ville en mouvement à travers l’expression d’un lien organique entre corps humain et corps urbain. (en écho à l’exposition « Danser sa vie » au Centre Pompidou à Paris du 23 novembre 2011 – 2 avril 2012). 
  • coup de cœur : à l’oeuvre de Jean-Paul Goude à l’occasion de l’exposition « Goudemalion » (du 11 novembre 2011 au 18 mars 2012 au Musée des Arts Décoratifs de Paris), ce « faiseur d’images » de la création contemporaine propose une vision rétrospective et créative de son œuvre à travers tous les champs d’intervention : de la mode à la photo, de la publicité au spectacle vivant.
  • veille doc. : un clin d’œil nouveautés !
    • Retrouvez « Rumeurs d’archis« , une émission consacrée à l’architecture européenne au travers de portraits, d’interviews et de reportages. Une émission émise sur radio Nantes : http://www.euradionantes.eu/
    • Beau geste : une farce dans la forme mais un recueil d’idées précieuses dans le fond, arrêtons-nous sur « Quand je serai ministre de la Culture…« , un ouvrage drôle et stimulant de Jean-Gabriel Carasso.
  • veille com. : la vie des réseaux bordelais…
    • « C’est @ l’ISIC » :  Poursuite « des Com’mutations« , cycle de conférences dédiées aux mutations des métiers de la communication (issu d’un partenariat ISIC de Bordeaux 3 et APACOM), avec une table ronde sur « Métiers de la communication & éthique : la morale au beau fixe ! » (retour sur la conférence qui s’est déroulée le 23 février, à 19h, à la Maison Écocitoyenne de Bordeaux).
    • C’est @ l’APACOM :  « Nous devons faire évoluer les métiers de la communication mais aussi défendre nos pratiques […] et c’est sur ces créneaux que j’attends l’APACOM comme un collectif qui peut porter et défendre des valeurs communicationnelles ». Retrouvez « mes premiers pas à l’APACOM ».
  • portrait du mois au réalisateur et cinéaste Tim Burton (à l’occasion de l’exposition « Tim Burton et ses monstres » à la Cinémathèque Française du 07/03 au 05/08/2012).
  • via le « flash-book » : sélection d’actu entre flash-back et « facebook »
  • perspectives :  dans le cadre des « Journées du CAUE », le CAUE de la Gironde a proposé : « les réformes de l’urbanisme, nouveauté 2012″ par M. Philippe BAFFERT, consultant en droit de l’urbanisme (retour sur la conférence du 29 février 2012 qui a réunit 250 personnes au Conseil Général de la Gironde).
« C’est beau une ville la nuit, c’est chaud une ville le jour
Moi dans toute cette cohue je promène ma nonchalance
Je me ballade au ralenti et je souris à la chance

D’être ce que je suis, d’être serein, d’éviter les coups de surin

[…]

Je suis un enfant de la ville donc un fruit de mon époque

Je vois des styles qui défilent, enfants du melting-pot


Je suis un enfant tranquille avec les poches pleines d’espoir


Je suis un enfant de la ville, ce n’est que le début de l’histoire »